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Catégories archivées: Rando

Petite balade au dessus de Royat.

tableau royat

 

 

Les journées ont changé de rythme, la nuit se couche tôt, les randos raccourcissent avec elles. C’est pour ça qu’aujourd’hui je vous propose une promenade d’à peine 3 h à faire au départ de Royat.

Bon, ok, c’est aussi beaucoup parce que ce jour là nous nous étions levés tard du coup nous ne sommes allés en rando que vers 13 h . Ah, les loques !

 

Bref, revenons en au sujet principal : cette fameuse promenade dominicale.
Le choix de la rando s’est fait le matin même. Le nom « Paradis » nous a donné à penser que là haut il ferait beau contrairement à la pluie que nous avions sur Clermont. Puis ce n’était pas trop loin (à peine 15 minutes).
Nous hésitions sinon à aller  observer les gorges de Chouvigny, à Pouzol, mais ce sera du coup pour une prochaine aprés midi.
Nous arrivons donc sur le parking de Royatonic, et décidons de monter au domaine du Paradis à pied, ne sachant pas si nous pourrions nous garer facilement une fois là-haut. Nous longeons le centre thermoludique, nous nous approchons des grottes des Laveuses et de l’église-château de Royat. Puis arrivons sur notre droite au domaine du Paradis.

 

 

Nous surplombons Clermont !

 

IMGP9690

 

 

Nous passons devant le domaine du Paradis, grosse et belle demeure qui domine Royat puis nous arrivons dans les chemins où les châtaigniers nous acceuillent. Une pluie fine nous accompagne depuis notre départ du parking désormais les arbres nous en protègent un peu.

Les châtaignes au sol sont éclatées pour les plus anciennes et fermées pour les nouvelles tombées trop tôt de leur branche. Un panneau nous explique la raison de la fortification de l’église de Royat face auquel le Puy de Gravenoire nous salue. Le soleil pointe son nez, timidement, ses rayons nous chauffent les joues, les capuches sont enlevées -pour un temps du moins-. Nous continuons notre chemin, dans la forêt. Nous grimpons un peu, les roches sortants de terre sur le sentiers s’avèrent glissantes par ce temps humide. En cas de chute, le tapis de châtaignes se fera un plaisir de terminer la douleur ah ah.

 

chataignes

 

Nous montons, nous montons, nous croisons un chêne, en dessous duquel j’ai cru trouver un cépe… Rââh, fausse joie !

 

Nous sortons doucement de la forêt et en levant la tête je suis surprise de voir le Puy de Dôme si prés ! Séance photo sur ce petit plateau avec une vue à 180 ° d’un bout de la chaîne des puys que nous sommes peu habitués à voir, du Puy de Gravenoire au Pariou…
 
Et là, sans s’y attendre nous croisons un troupeau de têtes connues : Rando63 était aussi de sortie ce jour-là dans le coin ! Quelle surprise de se croiser là. Nous avons été grillés Etienne et moi comme « déserteurs-lèves-tards ». Le groupe était parti le matin à 10 h et terminait leur rando tandis que nous attaquions tout juste la notre. Des loques je vous dis ! Quelques instant à papoter des prochaines rando, des nouveautés des uns et des autres et chacun repart dans le sens opposé.

 

PDD chêne

 
Petit retour bref dans la forêt, nous passons à un petit carrefou qui nous laisse le choix entre « Royat par les Crêtes » ou « Fontanas ». Ayant craint le froid, nous avions rangé le guide Chamina dans notre sac afin de garder les mains au chaud et avions décidé de suivre le balisage jaune, tout bêtement. C’était sans compter 2 circuits jaunes qui se croisent PILE à ce carrefour. On ne sait pour quelle raison nous avons donc décidé de suivre « Fontanas ». Alors que nous savions que nous faisions une boucle donc suivre la direction de Royat aurait été le plus judicieux.
 

Toujours est il que nous voilà en route vers Fontanas !

 

C’est après avoir traversé la route qui mène au Puy de Dôme et rejoins un sentier qu’Etienne me dit « attends, mais sort le guide du sac je crois qu’on est plus sur le bon circuit ! ». Dubitative, je le regarde et lui dit que  » C’est impossible ! » Et pourtant ! Chamina a donné raison à Etienne.  Nous avons fait un joli petit détour de 30 minutes pour le plaisir de voir Fontanas et son point de vue imprenable sur le Puy de Dôme.

 

Fontanas
Sur le chemin du retour la pluie commence à tomber de plus en plus fort. Hélas ! Là où nous devions tourner à droite (au lieu d’aller tout droit en direction de Fontanas) était le point 3 de la rando. Il nous restait encore trop de chemin à faire que déjà le soleil était caché, dans 1 h il allait faire nuit et la pluie a fini de nous décourager. Nous avons opté pour le demi-tour !
Nous ne voyons plus le Puy de Dôme, le ciel était gris, les capuches sont ressortis, l’appareil photo est rangé.

 

Détestant revenir sur mes pas, Etienne et moi avons tenté de passer par un petit chemin d’où nous avons vu surgir un couple de retraités en pensant que ce serait une variante de l’autre.

 

Poulalala….

Quelle aventure ce chemin ! Nous avons finalement admiré le couple de retraité de l’avoir emprunté. Ils doivent être entraînés parce que ce chemin est très étroit, très abrupt et rocheux donc glissant ! Nous avons beaucoup rigolé en l’empruntant, mais nous commencions à nous demander où nous allions atterir ! A un moment nous surplombions les hauts de Royat, un match de foot a lieu au stade, l’ambiance s’entends de là où nous sommes. Les arbres forment une alcove ouverte sur la ville. Nous comptemplons un moment la vie se dérouler devant nous abrités par les arbres. Beau spectacle sonore et visuel. Ca change des paysages silencieux que nous sommes habitués à regarder normalement en rando.

 
Puis finalement nous arrivons sur le goudron, entre deux maisons, et nous voilà Avenue du Puy de Dôme, tout en haut de Royat ! Nous n’avons plus qu’à tout redescendre, sous la pluie, à pied (ou en prenant le bus ahaha)… Non non rassurez vous, nous n’avons pas fait les loques à ce point, nous avons fini à pied !

 

Eh bien une fin de ballade assez mouvementée, on peut le dire… Une promenade sympa en tout cas !

 
Je reprendrais pour terminer cet article les termes de Chamina pour décrire rapidement cette promenade : [elle] résume le département : la faille de la Limagne, la Tiretaine et sa vallée [...] les eaux thermales de Royat et [Clermont] toute proche.

 

Une très belle promenade !

 

 

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Les photos (peu nombreuses à cause de la pluie) seront rapidement en ligne dans la galerie.

Rando sur le thème de la photo au Lac de Guéry avec Rando63

tableau Guéry

 

 

Pour démarrer cette semaine qui s’annonce ensoleillée, je vous propose une rando photo sous la brume, faite avec Rando63 le 6 octobre dernier.
 
Le but premier de cette rando n’était pas tellement de randonner mais de faire des photos tous ensemble avec nos propres appareils en tant qu’amateurs et aussi de surprendre les marmottes au réveil. Plutôt une sortie ludique entre photographes donc.
Nous espérions un super temps pour une bonne visibilité et faire sortir les marmottes. Malheureusement, à Clermont il faisait doux, mais arrivés au Guéry, brrrrrrrrr, un brouillard et une pluie fine nous accueuillait ! Faire demi-tour était plus que tentant…
 
Lieu de rendez-vous sur le parking du lac, là où l’ont peut théoriquement admirer les roches Tullière et Sanadoire dans la vallée. Oui, nous les devinons bien mais on ne voit pas vraiment leurs cîmes !

 

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Bref, nous étions là avec le sale temps, nous étions certes peu nombreux, mais nous y étions et nous n’allions tout de même pas opter pour l’option « on rentre se boire un vin chaud dans l’auberge la plus proche et on refait le monde tout le dimanche prés de la cheminée » QUE NENI !, on se couvre un max ; K-way, polaires, guêtres, écharpes, gants, etc. et zou, nous partons de bon pied (et de plus ou moins bon oeil selon les nuages).
 
Nous démarrons directement dans les chemins, après avoir traversé la route. C’est parti, nous passons un petit ruisseau et montons vers les sommets, là où les nuages sont encore plus denses. Je sens que de là haut la vue sera imprenable ahahahaha. Nous voyons à peine le début du groupe à 2 mètres, il fallait rester groupé pour ne pas se perdre !
Quelques pas et nous voilà à mi-hauteur, face à un panneau « Vue sur le lac de Guéry » et là, rigolade : à part du gris nous ne voyons strictement rien. Ah ! si, on devine des vaches couchées dans l’herbe pas loin de nous. Les pauvres…
 
Nous croisons des escargots et comme nous savions d’avance que nous ne verrions aucune marmotte, nous avons jetés notre dévolus sur les gastéropodes ! Des clichés merveilleux ahahaha. Notre guide photographe nous a expliqué les bases de la macro à cette occasion.

 

début rando

 

 

Arrivés à une sorte de petit carrefour, notre guide sort sa carte, le temps pour nous de faire une pause hydratation et nous le suivons, direction les sommets… Encore plus haut, encore plus brumeux, encore plus venteux, encore plus frais… Le bonheur.
 
Nous longeons les clotûres électriques, nous escaldons des grillages, nous évitons les branches d’arbres, nous guettons sans succés un ou deux chamois, nous croisons beaucoup de champignons non-comestibles puis, nouvelle pause photo.

Cette fois-ci notre « star » fut un genre de sureau rouge. Les baies rouges attiraient nos yeux, ressortissant sublimement sur le noir de l’écorce.
 
 
A vos flash, prêt partez !

 

sureau

 

 

Après cette deuxième pause photo nous reprenons notre route. Il commence à pluviotter donc nous nous arrêtons à l’orée de la forêt, plus ou moins à l’abri pour une petite pause « boissons chaudes » et traditionnel pain d’épice d’une randonneuse du groupe (voir article Rando de Noël) et notre guide nous fait aussi décrouvrir le rooiboss (infusions d’écorces) : nos papilles ont savourés ce délice épicé, parfait avec le pain d’épice !

 

Sans plus attendre, nous repartons, après avoir sortis nos cappes de pluie pour les sac. Les chemins se ressemblent, le temps reste inchangé.

Nous rencontrons d’autres randonneurs et nous nous sentons du coup moins seuls, moins fous !
 
Nous traversons un petit bout de forêt, ressortons et arrivons en haut d’une coline, nous la descendons et devinons les anciens burrons creusés : les mottes de terre nous indique leurs présences passées. C’est aussi là que nous croisons des petites grenouilles, des belles grosse vaches et enfin, un pêcheur, seul dans le lac de Servière. Encore une belle occasion de faire des photos.
 
 

Eh oui ! A défaut de marmotte, on fait ce qu’on peut.

 
 

vaches et grenouilles

 

C’est au bord du lac de Servière que nous nous arrêtons pour déjeuner. Dans la forêt, à l’abri de la pluie… Le réchaud nous a manqué à ce moment précis !
 
Après mangé, il nous restait deux petites heures de marche avant le terminus. Nous nous étions reffroidis en mangeant il nous tardait un peu à tous d’arriver. D’autant plus que la suite se fait en grande partie dans la forêt. Nous avons longé un petit moment le lac Servière et son petit ponton en bois qui sillonne la forêt et aussi cherché les cèpes dans la forêt. A notre actif seulement trois cèpes récoltés malgré nos nombreuses fouilles !!!!!!

 

Dans la forêt, nous passons aussi devant une petite cascade. Occasion une fois de plus de faire quelques photos…

 

dernières photos

 

 

Après cela, nous retrouvons notre carrefour du début à mi-hauteur dans la montagne, et puis nous redescendons par le chemin emprunté à l’aller avant de retrouver notre parking avec sa vue si dégagée (hum hum).
 
Et voilà, fin de la rando. Au moment de remonter dans les voitures, une pluie violente commencait à tomber. Nous nous sommes donc estimés très heureux d’avoir terminé à temps. Nous aurons au moins eu cette chance d’avoir peu de pluie (outre les quelques petites gouttes pas méchantes).
 
Je pense que cette rando est à refaire par beau temps pour admirer le paysage. Je ne doute pas une seconde de sa beauté par beau temps. Voir les sommets et les panoramas par ciel dégagé doit être autre chose.
 
 
Je termine cet article avec une très chouette photo de nous sept, les courageux d’un jour pour avoir bravé la météo.
 
 

Et tout ça pour voir des marmottes, pffff !

 

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A découvrir bientôt, les photos dans la galerie bon oeil !

Le Puy de Baladou, Saulzet-le-Froid

Tableau baladou

 

 

Petit résumé d’une très chouette rando avec nos deux amis, faite le 22 septembre dernier au Puy de Baladou, au départ de Mareuge à côté de Saulzet-le-Froid. On pourra dire que cette rando parfaite est tombée à pic pour l’un des plus beaux dimanche de septembre ! Nous nous sommes régalés avec ce soleil chaud à admirer les arbres et les champs commencer à revêtir leurs tenues d’automne.

 

Le départ de la rando se fait hors du village de Mareuge, le parking du départ fut un peu compliqué à trouver d’autant plus que le village était bloqué à toute voiture pour cause de travaux. Nous avons, du coup, perdu pas mal de temps à trouver le dît parking pour nous garer ! Une fois garé, c’est simple, le balissage vert devient notre guide !

 

Nous commençons la rando en montant  un chemin à travers les champs, hors du village, en direction de la Croix-Grande, face au Sancy.
La chaîne des puys au loin fait la fière, le soleil commence à monter dans le ciel, les nuages s’estompent peu àpeu, poussés par la petite bise matinale. Bref, la journée qui démarre promet d’être idéale !

Nous arrivons au carrefour de la Croix-Grande après une petite heure de marche. Et là, sans que l’on s’en apperçoive, un lièvre fonce dans notre direction ; nous avons à peine le temps de réaliser ce qu’il se passe que deux chiens arrivent aussi en le poursuivant. La course poursuite nous est passée devant pour continuer sur d’autres chemins. Le lièvre en est sorti vivant, les chiens rentrés bredouilles auprès de leur maîtres. OUF ! Sans doute que le lièvre s’en est sorti grace à nos encouragements : « Court Lapin ! Court ! ».
Plus de peur que de mal. C’est dommage, l’action a été d’une telle rapidité que nous n’avons pas eu le temps de prendre des photos de cette scène. Heureusement, la Croix-Grande, elle, n’a pas entreprie de chasser le lapin et nous avons du coup pu la prendre en photo héhé.

 

croix-grande

 

Après la Croix-Grande et quelques kilomètres encore sur le chemin, nous passons par le village calme de Pessade, pour en ressortir très vite, après le Bar Resto face à l’abreuvoir. Bref passage dans le bois de Pessade avant de retourner dans les chemins et nous finissons par franchir une barrière pour rentrer enfin sur les sentiers (communs avec ceux du GR sur quelques kilomètres), et je devrais même dire dans les champs des vaches… Nous ne sommes plus chez nous mais bel et bien chez elles alors nous passons en nous faisant discrets !

Nous contemplons aussi le panorama évidemment : Clermont et ses alentours étaient dans les nuages du matin, joli à voir comme spectacle !

 

Nous nous dirigeons vers le Puy de la Vedrine à 1 311 mètres. Pour l’info, c’est le seul moment de la rando où le dénivelé demande un tout petit peu d’effort (mais vraiment pas trop  hein !). A mi-chemin pour monter au Puy, arrêt obligatoire  pour faire des photos du panorama sur le Puy-de-Dôme. Photos de groupe et photos de couple y vont bon train. Avec un si beau fond ça serait dommage de ne pas en profiter.

Après cela, hop hop hop on continu de monter et nous retrouvons les vaches ; veaux et taureaux étaient eux aussi de la partie cette fois. Nous passons à côté toujours discrétement mais tellement prés que nous en profitons pour faire quelques clichés familiales. Sans trop énerver « papa taureau ».
Puis nous continuons notre route sur l’autre versant du Puy, face au Sancy et au Puy de Baladou.

 

montée puy vedrine

 

 

Nous montons encore, mais tout doucement, sans vraiment faire d’effort, en pente douce. Sur la route nous nous délectons des myrtilles, présentes par milliers sur les côtés du sentier. Et nous faisons aussi quelques accros par la forêt dans l’espoir de trouver des cèpes (sans succés).  Les myrtilles sont un régal, tant pis pour les cèpes.
Après quelques derniers kilomètres vers le massif du Sancy, voilà que 12 h 30 sonne et que nos ventres demandent ripaille. Nous nous arrêtons donc sur un bas côté, à l’entrée du bois de Saignes dans lequel nous allions passer l’après midi à marcher.

 

De là où nous étions pour déjeuner, le Massif du Sancy nous attirait… Cette rando n’aurait pas été si longue (et nous en étions même pas à la moitié), je crois bien que nous aurions tenté d’aller plus prés, voire d’y monter encore. Le sentier qui serpente la montagne était à notre vue et le fouler me démangeait personnellement ! Ce sera pour une prochaine fois sans faute.

 

Après manger, il fallait se remettre en route. La forêt nous attendait à bras ouverts, ou plutôt « branches ouvertes ». Nous rentrons dans sa maison jusquà la fin de la rando.  C’est dans la forêt que nous traversons la Monne. C’est dans cette forêt aussi que nous avons chercher en vain des cèpes. Dans cette forêt aussi que nous avons fait notre pause goûter vers 16 h.

Enfin nous finissons les derniers kilomètres de la rando en… descente évidemment ! Il fallait bien redescendre à un moment tout ce que nous avions grimpé dans la journée. Descente plus ou moins dengereuse puisqu’elle se fait sur cailloux donc assez glissante. Nous avons d’ailleurs fait quelques clichés assez rigolo de nous en train de descendre en essayant de ne pas nous casser la figure ah ah.
Nous rejoignons le village en sortant de la forêt, nous retraversons la Monne sur un pont et retrouvons la voiture sur son parking secret..

 

Le Puy de Baladou nous fait un signe d’au revoir à l’horizon alors que nous remontons dans la voiture.

 

forêt
Une très belle rando à faire sur la journée, adaptée aux plus jeunes et aux moins entraînés ! Je vous la conseille vivement pour l’été prochain…

 

N’hésitez pas à aller regarder les photos de cette rando. Toujours dans la Galerie « Bon Oeil » !

 

Collonges la Rouge (19)

tableau collonge

Petit « bivouac » en Corrèze avec Rando63 les 14 et 15 septembre derniers, à Collonges la Rouge, surnommée « la cité aux vingt-cinq tours ».

Tous arrivés le samedi en soirée après quelques heures de route depuis Clermont, pour camper et démarer la rando le dimanche matin, en forme ! Lapluie à notre arrivée était au rendez vous et nous craingions que le lendemain nous marchions sous l’eau. Par chance, il a plu toute la nuit et au réveil, plus rien, au contraire, le soleil nous disait bonjour. Nous démarrons la rando après un bon petit déj’ collectif, au départ de Meyssac.

 

Nous commençons la rando dans le village de Meyssac, sur une brève mais pas des moindres montée sur goudron avant d’arriver dans les champs.
 

 

Nous suivons la direction du balisage jaune qui correspond aussi, sur le début au parcours ludique et éducatif   »De grés et de calcaire » au court duquel nous pouvons nous amuser avec les panneaux éducatifs qui donnent des informations sur les particularités de la région : le PH du sol, la couleur du sol, pourquoi autant de châtaigniers, la diversité des végétaux sur ce sol, etc. Autant d’informations intéressantes et des petites questions pour les enfants avec réponses cachées. Mais nous ne connaîtrons pas le fin mot de l’histoire puisque nous ne suivrons pas le balisage des panneaux jusqu’au bout ; nous optons pour le circuit vers La Chaise du Diable, soit le PR.

 

panneaux

 

Nous atteignons donc enfin la Chaise du Diable. Après l’effort pour y arriver, rien de mieux que de s’asseoir dans ce siège confortable. Ah ah ah. Nos ventres commencent en plus à crier famine. Certains souhaitent s’arrêter au pied de la chaise pour casser la croûte mais finalement, nous finissons pas décider de continuer encore quelques kilomètres jusqu’à arriver au prochain petit village (dont j’ai mangé le nom désolée). Nous marchons enfin sur du plat et nos jambes apprécient ! Toujours en forêt, en direction du village, sur le sol rouge jonché de feuilles de châtaigniers de limaces en folies nous croisons sous un arbre une petite chaise rouge. Une blague de petits farceurs pour faire croire que c’est elle la Chaise du Diable. La blague n’a pas manqué de nous amusée en tout cas.
Enfin nous arrivons au village et nous voilà en quête d’un lieu sec pour déjeuner. Nous arrivons pile à un gîte très coquet devant lequel nous voyons l’endroit parfait pour nous arrêter. Bancs à disposition en plus s’il vous plaît hé hé.

 

La vraie chaise et la fausse au centre.

La vraie chaise et la fausse au centre.

 

 

Après avoir bien mangé, nous repartons de bon pied ! Nous marchons quelque kilomètres à travers les prés, les vaches, le goudron et tournons à gauche retour dans la forêt, en descente cette fois-ci. Nous descendons vers Collonges !
Quelques instant hors forêt, nous passons devant des vignes sur une petite colline très bien exposée, il pleuviote un peu, on le sent dés lors que nous ne sommes plus abrités par les arbres. Heureusement, très vite nous regagnons la forêt et nous passons devant une petite ferme délabrée qui semble abandonnée mais qui attise notre curiosité. Nous faisons donc un petit écart sur le timming de la rando pour aller voir de plus prés cette « fermette ». Nous n’arrivons pas à nous mettre d’accord sur la question suivante : Ce lieu est il encore habité ou non ? Certains éléments comme un potager très bien entretenu, la ligne électrique et l’antenne télé laissent penser que oui, mais à côté de ça, le lieu est tellement « vieux » que l’on a du mal à imaginer que quelqu’un puisse vivre ici. Et à notre grande surprise en quittant ce lieu nous tombons nez à nez avec le propriétaire. Un personnage haut en couleur, très âgé, mais très vivant qui nous a parlé pendant quelques minutes, l’homme est née dans cette maison et ne l’a jamais quitté. Une belle preuve d’amour pour sa maison ! Célibataire sans enfant, il vit de ses vignes (celles que nous avons vu quelques minutes avant sur la colline) et de ses 2 vaches et avec aussi l’aide des villageois de Collonges. Vivre simplement mais heureux !
Nous le quittons et finissons notre descente vers Collonges. Après la maison du vieil homme, il nous restait à peine 1 km pour arriver à Collonges.

 

Nous y arrivons donc assez rapidement. Du haut de notre chemin, nous commençons à sentir le dynamisme de la « cité ». Beaucoup de bus sont garés sur les trottoir à attendre leur touristes qui se déplacent par groupe dans les rues du village. Nous nous donnons une demie heure de quartier libre dans Collonges avant de se retrouver pour continuer notre route et terminer cette rando.

 

Collonges la Rouge, petite citée charmante, sur le passage du chemin de Compostel, citée aux vingt cinq tours. Nous ne les avons pas comptés mais nous faisons confiance aux dires ahah. Nous avons visité la belle église avec son fronton blanc contrairement à tout le reste du village qui est bel et bien rouge, vu le four à pain de la hall et contempler le style des maisons les unes sur les autres, rouges et mignones.

 

village collonges

 

Après ce petit arrêt touristique, nous reprenons notre route en direction de Meyssac. Les deux villages sont justes à côté si l’on suit la route, mais il serait trop facile de prendre des raccourcis hé hé. Nous repartons donc dans les bois, pour une dernière fois, saluer les châtaignier, et les limaces sur le sol de grès.

Cette dernière ligne droite nous ramène à l’entrée de Meyssac avant de rejoindre le parking où nous sommes garés. Retour aux voitures. Petit goûter et pour finir salutations et hop tout le monde rentre à Clermont !

 

Ce petit weekend en Corrèze nous aura fait changer un peu d’air. Mais notre Auvergne reste la plus belle évidemment !!!!

 

Le petit pépé heureux et sa maison de 1901

Le petit pépé heureux et sa maison de 1901

 

Plus de photos de cette rando à voir dans la Galerie bon oeil ou en cliquant ci aprés :

Série randonnées du journal La Montagne.

Je vous l’avez annoncé, cet été le journal La Montagne a décidé de nous faire découvrir des sentiers de randonnées bien auvergnats. Du 22 juillet au 11 août nous avions une « Idée Rando » à lire, avec fiche technique en bonus et petit résumé de la rando.

 

Je ne va pas refaire un résumé des résumés de rando proposées par le journal. Je vais juste vous donner la liste des quelques rando que nous pouvions découvrir cet été. Malheureusement ma liste est incomplète, je n’ai pas réussis à reccueuillir tous les articles et sur le site du quotidien il m’est impossible de retrouver les archives de ces articles. Je ne vous propose donc que dix rando sur les dix neufs proposées. J’en suis fortement désolée.

 
 

  • Chouvigny, de la Sioule aux Combrailles, rando de 2 h 30 (7,5 km) avec dénivelé, nécessite une bonne condition physique. Départ à Pouzol.
     
  • La Vallée du Fossat, à Ambert. 1 h 45, prévoir de bonnes chaussures.
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  • Le pittoresque village d’Herment (proche de la Creuse). Plutôt promenade patrimoniale que randonnée. Accessible à tous (petis et grands), 30 minutes pour faire le tour du village.
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  • Le plateau de Durbisse, face au puy de Sancy. 3 h pour 5 km. Pas de difficultés particulières.
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  • La Vallée de l’Ance, sur la piste du chevreuil. Environs 2 h (5 km) pour une randonnée de niveau très facile qui conviendra aux familles.
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  • Randonnée tranquille à travers la cheire de Pontgibaud adaptée à tous les niveaux.
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  • Le volcan du Grand Raymond, à Saint Babel. Deux circuits possibles : 1 h 30 à 2 h pour le petit circuit et 4 h pour le grand circuit. Pas de difficultés particulière.
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  • Le plateau du Cézalier, départ au hammeau de Jassy. 14 km en 5 h. Difficulté moyenne. Offre une superbe vue sur le massif du Sancy.
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  • Les cascades et les gorges d’Enval. Nécessite une bonne condition physique, max 3 h selont l’itinèraire choisi.
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  • Du Lac de Servière au Puy de l’Ouïre. Le point culminant de cette rando offre une vue à 360° entre chaîne des puys et massifs du Sancy. 12 km pour 5 h. Fortes ascenssions sur les premiers kilomètres.

 

 
Voilà les quelques sentiers que l’on nous propose de découvrir. Le journal a réussit à regrouper des rando courtes et faciles ainsi que des rando plus longues et plus difficiles. Tout le monde peut donc y trouver son bonheur !

On testera sans doute l’une de ces rando, je vous en ferais part à ce moment là !
J’espère que vous aussi vous aurez la curiosité de marcher sur les traces du journaliste auvergnat.