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Catégories archivées: Rando

Vallée de Chaudefour 2 ème session !

tableau descript Vallée Chaudefour
 
 

Chose promise chose due !

 

Lors de notre premier passage dans la Vallée de Chaudefour, en octobre 2012 (article à lire ici), Etienne et moi nous étions jurés de refaire ce circuit par beau temps. L’occasion s’est présentée ce 15 août ! Des amis voulaient découvrir le sommet du Puy de Sancy, nous avons donc tout naturellement proposé de refaire avec eux cette rando pour découvrir les crêtes du Sancy et monter au sommet de ce Puy, volcan discret et pourtant sommet le plus haut d’Auvergne.

 

A gauche, sentiers d'août, à droite sentiers d'octobre

A gauche, sentiers d’août, à droite sentiers d’octobre

 

 

Lieu de rendez vous inchangé, à l’ancienne station de ski de Chambon des Neiges. En octobre la ville paraît totalement désertée et pourtant, ce jeudi d’août, c’était tout le contraire ! Les voitures affluaient et des randonneurs par dizaines en descendaient. Une fois que nous étions, tout notre petit groupe, de six anciens copains de lycée, fin prêts à décoller, nous quittions le goudron et nous revoilà Etienne et moi suivants nos anciennes traces dans la forêt !

Le sol, en octobre, jonché de feuilles d’arbres jaunes et orangés, de champignons ou encore de grenouilles attirées par l’humidité, avait laissé place cette fois ci à un sol terreux et sec. Le charme de l’automne était absent, la sécheresse de l’été auvergnat avait pris possession de l’endroit. Etienne et moi nous rappelions avec nostalgie notre 1 er passage dans cette forêt, nos sensations de solitude face à la nature ; tout cela était bien différent. Nous avons retraversé les petits cours d’eau, certains étaient à sec à cette saison mais leurs sillons encore visibles dans le sol.

 

Après une heure de marche dans la forêt, nous arrivons comme prévu au fond de la vallée. Et là, nous découvrons ce paysage qui nous a été caché en octobre ! Nous sommes scotchés devant cette chaîne du Sancy si impressionnante ! Nos amis réalisent qu’ils vont marcher le long des crêtes et que ça fait à peine une heure que nous sommes partis mais qu’ils sont déjà épuisés. Le chemin des Espagnols finira de les achever.

 

A gauche la Vallée en août, à droite, en octobre.

A gauche la Vallée en août, à droite, en octobre.

 

Le temps de faire quelques photos de groupe dans le fond de la vallée face au Sancy, à la Crête du Coq et la Dent de la Rancune, de manger une barre de céréales pour se requinquer et ZOU, c’est parti, chemin des Epagnols, nous voilà ! Le sentier était moins glissant qu’en octobre, moins de peur en le parcourant, moins de difficulté aussi du coup.

 

L’arrivée sur le plateau de Rondaire m’a très largement étonnée…. Ce paysage d’été, fleuri, vert et dégagé était tellement différent de celui que j’avais en souvenir ! Voir toute cette faune alors qu’en souvenir j’avais des images de champignons et de brume, ce fut un régal et ça m’a promis de belles surprises pour la suite de la rando ! J’avais hâte d’aller encore plus loin pour découvrir tout le panorama que nous avions loupé en octobre. Nous avons retrouvé le gros rocher posé au milieu du sentier, Etienne s’est refait plaisir en grimpant à son sommet. Et moi aussi pour y faire des photos.

Et nous avons découvert que du haut du plateau nous voyons le Puy de Dôme ! Une chose que nous ignorions totalement Etienne et moi. Notre 1 ère visite nous avait caché ce détail.

 

faune plateau

 

C’est d’ailleurs juste face à ce rocher que nous décidons de faire une halte pour déjeuner. Face à la vallée et aux crêtes qui nous narguent, impatientes que l’on viennent enfin fouler leurs sentiers.

 

A l’ombre des arbres, nous étions plusieurs randonneurs a avoir eu la même idée pour déjeuner. Au calme, entourés du bruissement des grillons et des myrtilliers, nous étions si bien, mais la route est encore longue, le plateau de Rondaire marque à peine le milieu de la randonnée, c’est donc après avoir dévorés quelques excellentes myrtilles (en octobre, nous avions savourés les dernières de la saison héhé) que nous repartions de bon pied, le ventre plein et les sacs un peu plus légers. Direction les crêtes du Sancy !

 

panorama

 
 

Plus nous avancions vers les sommets plus le panorama s’étendait sous nos yeux ! La chaîne des puys, Super-Besse, le téléphérique, les pistes de ski,   les lacs, etc. Tout un panorama que nous avions manqué la première fois et que nous étions ravis de voir aujourd’hui !

  Beaucoup de monde sur les sentiers, le téléphérique était à l’arrêt en octobre, mais à cette saison, tout fonctionne. Beaucoup de promeneurs montent sur les crêtes en téléphérique pour admirer le paysage et gravir le Puy de Sancy, ce qui crée des « embouteillages d’humain » sur les chemins héhé. Mais ça      permet aussi de discuter et de vendre notre région en conseillant aux touristes de venir skier chez nous l’hiver pour admirer ce même paysage sous la neige !

Sur la photo ci-contre, nous en sommes à l’ascension du Puy de la Perdrix, vers l’arrivée du téléphérique. En contrebas, à droite de chacune des photos on devine Super Besse et la station de ski.

 
 
 
 
 

Doucement mais surement nous arrivons au col de la Cabane, jonction entre le Mont Dore et Super Besse ! Là où les téléphérique m’avaient fait tant peur la dernière fois, là où nous avions failli dévaler la falaise plus d’une fois tant nous ne voyons rien, là où nous ne nous sommes pas du tout attardés tant le vent nous glaçait, eh bien cette fois-ci nous nous y sommes attardés. Le point de vue est à cet endroit tout simplement beau.

Nous appercevons le sommet du Sancy, les crêtes de la chaîne (que nous allons bientôt rejoindre), les monts du Cantal au loin, le Mont Dore village, le Puy Ferrand, le Puy de la Perdrix, le Puy de Dôme (encore et toujours), la Banne d’Ordanche aussi et le Puy de l’Angle (au col de la Croix Saint Robert).

 

Du haut du Puy de Sancy (détour de 40 minutes A/R), nous dominons le monde. Et nous sommes très nombreux. Le sentier qui mène au sommet est caillassé, il faut être prudent, surtout pour la descente. Mais pas de mal, au pire, de l’autre côté il y a les escaliers, pour les plus prudents !

 

point de vue

 

La suite de la rando se fait sur les crêtes. Les randonneurs d’un jour, montés en téléphériques se font plus rares. Nous nous retrouvons seuls avec la nature, enfin presque ; au détour d’un puy nous tombons sur des moutons par milliiiiiiiiers ! Ils sont les rois ici, on entends qu’eux, ils gambadent ou nous regardent passer : on sent que nous ne sommes pas chez nous et que nous devons respecter leur tranquilité !

 

Nous terminerons cette rando sans mal, vers 19 h, nous avons pris notre temps. La descente s’est mieux passée cette fois ci qu’en octobre où Etienne avait failli perdre une patte en glissant sur les sentiers humides.

Nos compagnons du jour sont ravis et pas si épuisés que ça après ces 7 h passées sur les sentiers. C’est donc une excellente expérience à retenter avec eux et pourquoi pas les faire rentrer dans le groupe rando63 !

 

Cette rando reste encore pour moi l’une des plus belle, accessible à tous pour peu que l’on tienne bon dés le début, les deux premières heures de ce circuit sont les plus dures, le reste se fait tout seul.

 

Je mettrais très prochainement en ligne les photos de la rando. Vous pourrez comparer mieux la version hiver et la version été comme ça.

 

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A ne pas manquer cet été en Auvergne.

Contrairement à Etienne et moi qui n’avons malheureusement pas randonné depuis début juin (Etienne ayant des soucis de genou grrrr), la région Auvergne, elle, elle se bouge le popotin ! Et pas qu’un peu……… Je tiens donc à vous faire un article pour vous parler de toutes ces petites nouveautés auvergnates qui peuvent très fortement vous intéresser. Entre festival et nouvelles rando à découvrir, le programme est chargé cet été, et ça tombe bien, le temps se prête aux activités de plein air héhé.

 

  • Sachez tout d’abord qu’en plus du petit guide « Randonnez-Vous ! » dont je vous ai maintes fois parlé, pour découvrir de nouvelles rando en Auvergne, vous pouvez aussi découvrir une petite randonnée tous les jours dans le journal régional, La Montagne, et ce, du 22 juillet au 11 août ! Je ferais d’ailleurs, à la fin de ce rendez-vous journalier, un bref article résumant chaque rando que le quotidien nous propose (dés que j’aurais réussis à regrouper tout les dîts articles). Cela permettra à ceux qui ont loupé un épisode de se rattraper et surtout aux non auvergnats (qui sont de plus en plus nombreux à nous rejoindre sur le blog -merci-) de connaître des rando de 2 à 3 h pour découvrir des coins reculés d’Auvergne ; des coins qui offrent tout le charme de la campagne et où la beauté des paysages nous laisse muet !

 

  • Ensuite, je vous signale, et excusez moi, je le fais un peu tardivement pour les Puydômois, que la 4 ème édition de l’Art’Air Festival s’est déroulée dans le Puy de Dôme, du 27 au 28 juillet et se déplace prochainement dans le Cantal, du 15 au 18 août ! Le 23 juillet dernier France Bleu Auvergne, recevait dans ses studios Matthieu Achalme, le co-fondateur du festival pour parler de cet événement ludique et sportif. L’occasion de randonner, de faire des rencontres et d’être surpris au détour d’un chemin de trouver une groupe de musiciens jouer en plein air.  Avec en bonus, et pas des moindres, une mise à l’honneur de nos (SUPER BONS) fromages auvergnats ; alors là, y a pas à dire, c’est le top du top hein. Vous découvrirez les sentiers de Volvic, et du Puy de Dôme en passant par Aydat pour la session Puy-de-Dôme et de Murat, du Lioran ainsi que Vic-sur-Cère pour la session Cantal. Plus d’infos à choper ici ou encore sur le site de France Bleu Auvergne.

 

  • Et enfin, et ça je le découvre à l’instant grace à Tweeter, Auvergne Nouveau Monde vient de lancer une application iOS et Android pour découvrir l’Auvergne à pied ! Une excellente initiative qui fera des heureux ! Pour l’heure, je vous invite à la télécharger sur vos smartphones, pour ma part, le téléchargement est en cours. L’application permet d’avoir des infos en temps réel sur la rando (altitudes, dénivelés, conseils, points d’intérêts, etc.), de laisser des avis entre randonneurs sur les randos et même de partager nos photos de rando pour donner envie aux autres ! Pour en savoir plus, rendez -vous sur le site d’Auvergne Nouveau monde ou alors, cliquez tout simplement ! Actuellement 56 rando de plus ou moins longues distances sont proposées sur l’appli et les photos donnent toutes envie de visiter l’Auvergne….. Promis, dés que l’on reprendra nos activités pédestres Etienne et moi, je ferais un article pour donner mon avis sur cette appli ! Et le test sera rigoureusement détaillé !!

 

Voilà, on arrive au bout ! Je vous l’avez dit, les auvergnats sont actifs cet été ! A vous maintenant de chausser vos chaussures, de prévoir de quoi vous hydratez et hop à vous le régal des yeux !

 

Sans titre

Rando à Aydat

tableau aydat
Et voilà, l’été est installé, quoi de mieux à cette saison que de randonner au bord de l’eau. Le lac d’Aydat nous a fait les yeux doux et nous n’avons pas pu lui résister. C’est donc samedi aprés midi en sortant du travail que nous avons filé à Aydat et malgré la météo, non pas pour s’y baigner mais bel et bien pour y randonner et admirer le lac vu du haut des montagnes ! Ca raffraîchit moins c’est sûr, mais les yeux se régalent !
** Pour les nons auvergnats, petites informations sur le lac d’Aydat : C’est le plus grand lac naturel d’Auvergne dû à des écoulements de lave qui ont bloqué le cheminement des eaux des rivières, créant ainsi le lac. Il a environs 8 000 ans, culminant à 837 mètres d’altitude avec 66 hectares de superficie.
Sa superficie offre aux auvergnats et aux nombreux touristes de jouir d’une plage et de nombreuses activités nautiques ainsi que la pêche (cependant très réglementée !). La petite île située prés de la rive nord s’appelle l’île Saint-Sidoine en hommage à Apollinaire qui a vécu à Aydat.**

 

Je tiens à vous signaler aussi avant d’aller plus loin dans mon récit que cette rando est tirée du guide « Randonnez-Vous ! » dont je vous ai déjà parlé ici, édité par le Conseil Général du Puy de Dôme en mai. N’hésitez pas à vous le procurer soit en papier à l’Office du Tourisme de Clermont soit sur Internet sur le site du CG (là).
bandeau aydat
Le début de la rando se fait à la pointe nord du lac, à côté du camping. Le début de la rando nous fait traverser le village, très charmant, d’Aydat, où vécu, comme je l’ai dis plus haut, Sidoine Apollinaire, dans sa villa romaine, afin de fuir le monde politique mouvementé de l’époque ; Apolinaire restera sept ans à Aydat afin de se consacrer au plaisir de l’otium (médiatation et repos) qu’offre Aydat. Vous vous rendrez compte par vous même en faisant cette rando du calme du village, avec de somptueuses maisons !  Nous traversons aussi les petits villages de Fontclairant et Veyreras. Cependant le goudron devient vite lassant et nous avons hâte d’arriver sur les sentiers pour démarrer enfin vraiment la rando !

Tout commence donc après 45 bonnes minutes au moins, après être passé devant une espèce d’exploitation agricole. Nous voilà enfin dans les chemins et tout commence par une bonne petite montée hé hé ! Une montée qui en vaut la peine parce qu’à peine arriver sur le petit plateau, nous pouvons admirer le Puy de Dôme fier qui domine le paysage ainsi que le Puy de Saint Sandoux (à découvrir aussi ici).
Dans les champs, les vaches nous regardent passer. De la Blonde d’Aquitaine à la Normande, toutes sont heureuses de savourer la bonne herbe auvergnate pour nous donner du bon lait après !
vaches Aydat
Nous continuons la rando sur le même chemin tout le temps, jusqu’à la route de la Pierre Longue où l’on peut découvrir le menhir dans un champ. Après le petit carrefour de Pierre Longue, les sentiers redescendent vers le village d’Aydat en longeant le lac au travers des arbres. A l’heure de notre fin de rando les touristes et les auvergnats venus profiter du soleil pour se baigner commencaient à repartir donc le sentiers touristique près du lac était loin d’être desert !
Nous quittons ensuite les sentiers touristiques alentours au lac pour rentrer dans le bois du Lot peuplé d’Erables Sycomore, de Frênes ou encore de Camérisier à Balais. A noter que le bois a beaucoup souffert de la tempête en décembre 1999, donc beaucoup de nouveaux petits arbres plantés après 1999 tentent de se faire une petite place parmi leur grands frères.
Dans la forêt, nous avons aussi rencontrés beaucoup de famille en promenade avec des ânes puisque un parcours à dos d’âne est proposé aux abords du lac (à côté du camping).

 

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En micro-conclusion sur cette rando je dirais que c’est une rando très agréable à faire, de courte durée, elle permet de ne pas se presser afin d’admirer les paysages, de faire des petits détours, des photos avec le Puy de Dôme en fond, éventuellement un pique-nique et même une petite baignade dans le lac !
Après, je vous laisserais vous faire vous même votre propre opinion sur cette rando…
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Bien évidemment vous pouvez découvrir plus de photos de cette randonnée dans la galerie « bon oeil », en cliquant directement ici !

Randonnée au Puy de Saint Sandoux

tableau saint sandoux

 

Le 2 juin dernier nous sommes allés Etienne et moi faire une petite randonnée pour l’aprés midi…
Le beau temps commence à revenir mais n’est jamais certain d’un jour à l’autre donc nous n’avons pas pris le risque de nous lever tôt afin de voir si le temps se prêtait à une rando.

 

C’est non loin de Clermont que nous avons choisi d’aller fouler les sentiers. A côté de Plauzat, à Saint Sandoux, à même pas 30 minutes de Clermont.
La randonnée débute sur la place du Fort, au coeur du village. Place qui doit son nom aux vestiges du vieux fort dont il ne reste que la tour. Nous montons dans le village au travers des ruelles et maisons jusqu’à arriver dans les petits chemins qui mènent aux champs.

 

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Une fois quitté le village nous sommes en immersion totale dans la nature. Cette saison nous offre ses plus belles fleurs de toutes les couleurs, le blé danse au gré du vent nous offrant des nuances de vert or et vert sombre en ondulant, les arbres sont d’un vert éclatant, le colza nous rempli le nez de son odeur très prononcé, les pommiers commencent à nous narguer avec leur futurs fruits ; il n’y a pas plus belle saison pour randonner et apprécier le printemps après l’hiver long et neigeux que nous avons eu cette année !

 

Au loin, en sortant du village de St Sandou, nous pouvons admirer le Puy de Dôme et un peu plus loin dans la randonnée, vers Ludesse, c’est les puys de Sancy qui nous feront un petit coucou rapide avec leur dernières neiges.

 

PDD et Sancy

 

Cette randonnée est à double tranchant ; d’un côté nous sommes dans la campagne et les champs de l’autre nous avons de nombreux passages sur le goudron !
Heureusement nous sommes quand même plus souvent dans les sentiers. Mais malheureusement aussi, cette randonnée bien qu’elle nous fasse découvrir les vergers de Ludesse et St Sandou, ne nous fait pas passer à côté des dîts vergers. Nous ne pouvons donc pas vraiment admirer le travail des pomiculteurs de la région.

 

** Note Historique : L’Auvergne fut l’une des premières régions productrices de pommes en France. Les coteaux de la région étaient jusqu’au 19 ème siècle couverts de vignes et de vergers. Désormais, 33 variètés de pommes poussent à Saint Sandoux ; les vergers, par soucis d’écologie, sont isolés des chemins par une haie entomofaune (ayant pour but d’acceuillir les insectes).**

 

fleurs saint sandoux

 

Après un passage sur le goudron, nous atteignons la ferme de Pressat (attention aux chiens !!!). Juste avant la ferme, le sentier monte jusqu’au plateau. Le sentier devient étroit et bordé de ronces, prudence donc si vous êtes en short, nous y avons un peu souffert nous même mais ça vaut le coup de souffrir.
Arrivés sur la plateau, le panorama nous laisse sans voix ! Nous passons à droite de la manche à air indicateur de vent pour les départ en déltaplane (le Puy de Saint Sandoux est le deuxième site le plus fréquenté du département pour ses départs en deltaplane et parapente).

 

Le sentier sur le plateau du puy nous amène à une croix restaurée, de laquelle une superbe vue sur le village de Saint Sandoux avec la chaîne des puys derrière nous est offerte ! Un régal pour les yeux. Mais attention toutefois au vent qui est très fort là haut… Le plateau du Puy est a priori accessible en voiture puisque nous avons rencontré pas mal de gens au sommet et vu beaucoup de voitures monter quand nous commencions la descente.

 

plateau puy saint sandoux

 

La descente se fait sur goudron jusqu’à rejoindre un petit sentier, de nouveau étroit, dans la forêt de laquelle nous ressortons par le « chemin du puy » dans le village de Saint Sandoux. Et enfin nous rejoingnons l’église au centre du village avant de retrouver la place du fort et la voiture.

 

descente st sandoux

 

Par ce beau dimanche, cette randonnée nous a fait du bien ! Je vous la conseille sur une aprem ensolleillée ou légérement nuageuse, mais je pense que par vent froid, le plateau du puy doit être un supplice à cause du vent.

 

Je vous invite à aller regarder les photos dans la galerie Bon Oeil pour avoir une meilleure vue sur tout ce que vous pourrez admirer lors de cette randonnée en cliquant ici.

 

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Vue sur la chaîne des puys et notre fier Puy de Dôme du haut du Puy de Saint Sandoux.

Le Méandre de Queuille par Vitrac.

tableau queuille

 

Le 21 avril dernier nous retrouvions le groupe « rando 63 » après un mois d’absence pour aller voir la Sioule et son méandre à Queuille. La semaine avait été délicieuse en ce qui concerne la météo mais le froid c’était réinstallé PILE  pour le weekend (grrrrr) c’est donc bien couverts malgré la saison que nous nous retrouvions.

Point de départ à Vitrac, sur la place de l’église. Petit à petit tout le monde arrive, on se couvre, bonnets, écharpes, gants, mouchoirs, etc. Enfin tout le monde est là, il est l’heure pour nous de nous mettre en route…

C’est parti !

 

Nous longeons la petite église de Vitrac par la gauche. Et en passant devant des habitations, un petit chien nommé Pef nous emboîte le pas et très vite nous servira finalement de guide ah ah ah. Pef restera avec nous jusqu’au bout de la rando sans se fatiguer, en nous narguant avec sa jeunesse infatiguable de petit chien.

 

Eglise et Pef

 

Nous rentrons dans la forêt de Vitrac avec pour objectif de descendre le long des berges de la Sioule pour longer la rivière avant de remonter à Queuille profiter du panorama. C’est donc tout naturellement que nous suivons notre guide qui nous fait traverser la forêt en ignorant les chemins existants pour nous faire découvrir l’Aventure, la VRAIE en passant directement entre les arbres, sur des pentes abruptes ! C’était assez marrant et Pef c’est bien amusé. Etienne et quelques autres du groupe ont fini par se rendre compte de la supercherie de Thierry (notre guide) et on quitté les sentiers improvisés pour suivre les chemins existants ! Pffffff, petits joueurs !

 

Au final, tout le monde est arrivé sain et sauf, réchauffé et de bonne humeur, sur la petite falaise qui domine le barrage. De là nous espérions donc pouvoir rejoindre les berges. Quelques randonneuses sont parties en éclaireuses d’un côté avec Pef pendant qu’Etienne et Thierry, les hommes du jour, ont tenté de desendre à même la falaise d’un autre côté. Echec des deux côtés… Tandis que les unes se sont fait griffer par les ronces, les autres ont pris un coup de chaud à remonter.

 

Grand moment quand on a compris qu’il allait falloir remonter tout ce que nous avions descendu avec bravour pour trouver un autre chemin qui menerait aux berges !!!!!!

Avant tout il fallait réhydrater le petit Pef qui était épuisé.

 

Barrage

 

Nous voilà épuisés après cette montée. Petite pause le temps de regarder la carte pour essayer de voir quelle alternative nous avons pour rejoindre les berges. Je vous avoue que nous avons tenté plusieurs chemins, fais plusieurs détours, plusieurs fois des groupes d’éclaireurs sont allés repérer les lieux pour savoir si le chemin était bon à chaque fois échec. Il n’y a qu’a regarder la carte GPS de la rando, on voit bien que nous sommes revenus plusieurs fois sur nos pas (en haut à droite ahah).

Si Pef avait pu parler, il nous aurait dit par où passer !

 

Finalement, nous sommes sortis de la forêt, avons rejoins le goudron et passé par un petit village avec une route au nom qui nous a bien fait rire et qui semblait de circonstance :

 

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Nous sommes restés sur le goudron un petit moment, jusqu’à rejoindre un pont à traverser qui d’aprés le paneau amène bien à Queuille. Tant pis nous n’aurons pas longé les berges mais nous profiterons du panorama une fois en haut ! Après le pont la route est longue, longue mais loooooooooooooooooongue ! C’est une route de montagne typique avec un tournant tous les 100 mètres, à chaque tournant nous étions emplis d’espoir de voir la fin de la route. Surtout que nous commencions à avoir faim ! Quand la faim tiraille, le randonneur a moins d’entrain et les chemins semblent interminables !!!

Capitaine Terre en Vue !

 

Nous arrivons enfin à Queuille……… Nous allons pouvoir nous poser quelques minutes et déjeuner ! C’est à côté de l’église (qui est tout ce qu’il reste du château de Queuille du 13 ème siècle) sur les tables de pique nique que nous nous installons. Chacun sort son thermos, avec le temps qu’il fait, un peu de chaleur ne peut nous faire que du bien !

 

Tandis que certains prennent leur temps pour déjeuner d’autres en profitent pour admirer le panorama sublime que nous offre la Sioule.

 

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** Petite Minute culturelle : Queuille culmine à plus de 250 mètres au dessus de la rivière, le village est perché sur un rocher. On lui donne le nom de « Paradis de Queuille ». Cette appellation lui vient des anciens habitants de la rive d’en face, en contrebas. Les habitants de l’autre rive voyaient toujours Queuille ensolleillé tandis qu’eux, cachés par le rocher de Queuille étaient à l’ombre. C’est pourquoi ils ont appelé Queuille « le Paradis ». **

 

Suite à ce délicieux déjeuner, nous reprenons la route avant de congeler sur place. Nous traversons Queuille avec ses vaches, ses moutons et ses chiens de chasse qui a notre passage se sont tous donné le mots et très vite tous les chiens du village se sont mis à aboyer. Nous retournons dans notre chère forêt avec des chemins encore plus inattendus qu’à l’aller. Il s’agit maintenant de retourner de l’autre côté de la vallée, à Vitrac. Il faut donc redescendre de Queuille pour remonter ensuite à Vitrac. Ca fait du denivelé tout ça hein !!!!

 

queuille

 

Sur ce nouveau chemin d’aventure, Thierry nous fait découvrir comment franchir des troncs d’arbres morts qui barrent la route, comment traverser des ruisseaux et surtout, comment garder le moral quand on voit les montées qui nous attendent !

 

parcours 1

parcour 2

 

Après moult effort de notre part à tous  et aussi de Pef, nous arrivons enfin à Vitrac, devant la petite église ! Nous prenons contact avec les maîtres de Pef, pour les prevenir que leur chien est avec nous un peu fatigué mais moins que nous sans doute. Les maîtres nous apprennent qu’ils ont l’habitude, Pef prends souvent part à des randonnées comme il l’a fait avec nous. Ce petit chien doit connaître le moindre coin de l’Auvergne héhé.

 

Nous retrouvons chacun le confort de nos voitures et chacun en route vers la ville après ce grand bol d’air pur et frais.

Suite de nos aventures au prochain épisode. En attendant, je vous invite à aller voir les photos de cette rando dans la galerie « bon oeil » en cliquant ici.