partager sur facebook partager sur twitter partager sur googleplus partager rss

Tags archivés: Auvergne

Week-end aux roches Tuilières et Sanadoire [part. 2]

 
 

2ème partie du week-end : Orcival.

 

Après notre veillée tardive de la veille, se lever vers 8 h fut dur. Le temps de ranger nos affaires, de remettre le gîte en état, de petit déjeuner et nous partions pour Rochefort-Montagne.  

 
 

Tableau Orcival  

 
 
Nous partons du cimetière de Rochefort.

Pour la petite annecdote assez rigolote : les habitants du village peu habitués à voir autant de monde chez eux un dimanche matin nous ont demandé si quelqu’un était mort et s’ils connaissaient le défunt. C’était assez amusant malgré le côté lugubre de la situation hem hem. Mais revenons en au sujet principal : donc du cimetière, nous partons sur la route, pour quitter le village.  

 
Nous sommes tous complétements morts de la veille, nos jambes ont du mal à reprendre l’effort, le groupe avance moins rapidement que la veille. Très vite nous arrivons sur les chemins, adieu goudron, bonjour neige. Nous resterons quelques minutes sur un plateau, dans les chemins, bordés de champs et exposés au vent frais. De ce plateau nous avons une vue parfaitement dégagée qui est très agréable, avec le soleil qui commence à se lever dans le ciel. Le Puy de Dôme pointera le nez timidement au loin, mais nous l’appercevrons seulement rapidement puisqu’ensuite nous entamons une descente qui nous amène en direction de l’étang de Fléchat.

 
 

IMGP0286

 
 

A l’étang, nous continuons tout droit : après évidemment être allés tester la solidité de la glace qui fige l’étang, en jetant des petits cailloux dessus. Aucun n’a brisé la glace.  
 

Nous continuons donc notre route, sur du goudron jusqu’à ce que nous coupions à travers un vaste champs dégagé en colline, qui monte et bien enneigé.

Concours : à celui qui reussira à marcher le plus légerement possible sur la neige sans s’enfoncer ! Pas facile facile. Pour minimiser mes efforts j’opte pour ma part l’astuce de marcher dans les traces des autres.
 
Arrivés au sommet du champs, nous sommes ébahi par la vue magnifique que nous avons sur la chaîne des puys ! Nous décidons donc de prendre une photo de groupe face au Puy de Dôme. Je sors donc mon trépied du sac. Et c’est à ce moment là que je m’appercois que mon écharpe, que j’avais quitté et accroché à mon sac ayant un peu chaud, n’était plus là. Ni une ni deux, voilà Etienne et Fred qui courent en sens inverse à la recherche de mon écharpe. Je fouille mon sac avant de les rejoindre. Nous étions en bas du champs (si pénible à monter) quand je leur ai dis que tant pis, ça n’est pas grave, nous n’allions pas refaire tout le chemin inverse et faire perdre son temps au reste du groupe. Nous remontons retrouver nos compagnons qui nous ont attendu au soleil…

 

 

tableau Fléchat

 

 

Suite à cela, nous redescendons de l’autre côté de la colline que nous venions de monter et nous arrivons à Orcival…
C’est là que nous nous arrêterons pour déjeuner, au beau milieu du chemin de croix d’Orcival. Au pied du Christ !
 

C’était ce midi qu’Etienne et moi avions décidé de tester les sachets de nourriture lyophilisée de chez Décathlon… Des pâtes et un hachis parmentier au menu. Assez déçue par le hachis mais plutôt contente des pâtes. Ceci dit, ça reste onéreux pour se nourrir mah le côté pratique, léger, tout ca tout ca tout ca… Bref, on aura au moins testé.

 

Après avoir mangé, pris un petit bain de soleil et fini les restes des gâteaux de la veille nous repartons. Nous suivons la route du chemin de croix, en sens inverse et nous arrivons au pied de la très belle église d’Orcival. Petite visite à l’intérieur et nous poursuivons notre route.
Nous arrivons sur le GR 30 et nous le suivrons tranquillement le restant de la rando. Et retour au cimetière vers 16 h, bien crevés ! Ah ah.

 
 

IMGP0387

 

Et c’est ainsi que cet agréable week-end plein de neige, de soleil et de bon humeur s’achève.
A refaire et vite !

 

Photos disponibles dans la galerie Bon Oeil ici.

Week-end aux roches Tuilières et Sanadoire [part. 1]

 
 
Les 7 et 8 décembre derniers, avec Rando 63 nous sommes allés passer le weekend au pied des roches Tuilières et Sanadoire avec dodo au Gîte du Cros, à Rochefort Montagne. Je vais procéder en 2 résumés pour ces deux journées enneigées et très sportives !

 

Nous commencerons par la rando du 7 décembre, l’ascension de la roche Tuilières, haute de 1 307 mètres qui demande beaucoup d’effort ;
qui plus est dans la neige et le froid !

 

Tableau Tuilières

 

Rendez-vous était donné pour 10 h au gîte. Le temps que tout le monde arrive, que l’on prenne possession des lieux, qu’on se salut, etc. nous étions prêt à partir de « bon pied » vers 11 h… Bien couverts malgré le magninfique soleil qui nous a accomagné tout le long du week-end. Malheureusement la neige n’était pas assez épaisse et presente pour chausser les raquettes. Nous sommes donc restés en chaussures ! De vrais guerriers !

 

Nous avons quitté le village du Cros et en le quittant nous pouvions admirer dérière nous la roche Tuilières et son haut sommet qui ous attendaient ! Assez impressionant. Le soleil faisait un bel effet sur la neige et les arbres de la roche. Mais ne nous attardons pas trop. Ayant commencé la rando avec déjà une heure de retard, nous devions nous dépêcher si nous voulions avoir le temps de monter là-haut et de rentrer avant la nuit.

 

début rando Cros
En sortant du village, nous traversons la route et nous montons une petite forêt, nous avons fait un petit détour gratuit mais cependant inutile ; simple erreur d’orientation. Suite à quoi nous avons donc décidé de suivre la route. Mais pas longtemps puisque une montagne a attiré nos guides qui ont estimé que suivre la route c’était trop simple donc que nous allions corser la chose en montant la montagne à travers bois !

 

Nous voilà donc à quattres pattes, s’accrochant aux branches jusqu’à atteindre le sommet de cette petite montagne (dont j’ignore le nom si elle en a un). Chacun monte à son rythme, à sa façon, tant bien que mal sans glisser les uns sur les autres. Là haut nous arrivons sur un petit plateau à l’orée d’un bois. Nous longeons le bois jusqu’à arriver juste au pieds de la roche Tuilieres !

 

IMGP0119

 

 

Là deux choix se presentent à nous : soit on casse la croûte et ensuite on rentre doucement au gîte. Soit on monte au sommet de la roche Tuilières mais vu l’heure, on se dépêche pour pas se faire surprendre par la nuit.

Motivés comme tout, nous avons forcément à l’unanimité choisi l’option :   ON MONTE !  Après tout c’était le but de la rando et nous avions tous envie de voir ce que nous offre la vue là-haut ! S’eut été tellement dommage de rentrer en se vantant d’avoir juste fait le tour de la roche pfff !

 

Nous voilà donc en route encore une fois à travers les arbres, sur une pente douce au début et qui au fur et à mesure est devenue de plus en plus abrupte, glissante, enneigée, jonchée de houx et d’arbres dont les gouttes de neige nous tombaient sur la tête. Un vrai parcours du combattant.

 

Durant cette périlleuse montée, je n’ai pas pris de photo. L’appareil était bien rangé sous le manteau, étant quasiment au sol je craignais qu’ils ne prenne la neige ou un coup d’arbre voire même une chute de ma part. Mais même si vous n’avez pas les images, croyez moi, c’était dur ! Nous sommes passés de 1 133 mètres à 1 307 mètres en quelques minutes, avec beaucoup d’efforts, pas mal de pauses et ENORMEMENT d’encouragement entre nous.

 

Ca en valait grandement la peine !

 

Arrivés là haut, nous étions devant un magnifique panorama à 180° sur la chaîne des puys, la roche Sanadoire en face de nous et le massif du Sancy ! C’est face à ce spectacle que nous avons déjeuné. Un peu au vent mais tant pis. Il fallait tout de même faire très attention : la crête de la roche Tuilières est étroite et avec la neige nous étions incapables de voir si les bords de la falaise était en rocher ou en arbustres donnants sur le vide. Nous ne nous sommes donc pas trop approché des bords.

 

panorama

Cliquez sur l’image pour aggrandir le panorama.

 

Après nous êtres remplis le ventre nous avons longé un peu la crête afin de prendre un chemin moins raide pour descendre et puis aussi pour profiter du paysage et faire quelques photos.

 

 

Sommet roche Tuil

 

Et enfin nous entamions la descente. Un « groupe », lui, entamait la montée vers la sommet.
Attention aux chutes en descendant et bonjour la neige dans les chaussures pour ceux qui ne sont pas équipés en guêtre ! Je sais maintenant quel est mon prochain investissement…

 

En bas nous pouvons admirer la roche brute de la roche Tuilières : mur d’escalade convoité avec ses roches posées telles des ardoises les unes à côtés des autres bien rangées.

La descente, cela va de soi, se fait beaucoup plus rapidement que la montée. L’effort est moins intense. Le soleil commence à se coucher, tout doucement. Au bas de la roche Tuilières, petite reunion de chantier pour savoir ce que l’on fait maintenant. Qui est chaud pour continuer ? Qui souhaite rentrer ? Certains rentrent préparer le repas, les autres continuent l’effort !

 

Pour ceux qui restent, c’est direction : la roche Sanadoire !!

 

 

descente et Sanadoire

 

 

Nous partons donc en direction de Sanadoire. Mais pas dans l’optique d’y monter. Nous n’en avons plus le temps et je crois aussi, plus trop la force. Ah ah ah. Mais nous allons la longer, monter encore, retrouver un bout de route, retourner dans des sentiers, marcher dans des champs : sur du plat, nos jambes nous en remercient encore ! et pis nous finiront avec une toute petite descente qui nous ramènera au village du Cros par le sens opposé de celui que nous avions pris le matin.

 

Au gîte ça sentait bon ! Nos randonneurs cuisiniers avaient commencé les préparations du repas et allumé le feu dans la cheminée. La soirée se passera autour d’un bon gros repas réunionais préparé maison et la soirée se finira tranquillement autour du feu, à refaire le monde et en rigolant bien.
Demain, d’autres aventures nous attendent…

 

A suivre…

 

IMGP0251

 

 

Photos dans la Galerie Bon Oeil en cliquant directement .

Rando Colorado Auvergnat avec Rando 63.

 

 

Tableau colorado

 

 

Le 24 novembre dernier nous sommes allés faire un tour assez sportif et plutôt  frais du côté de Boudes, à queques kilomètres au Sud d’Issoire, avec Rando 63. Le but de la rando était de passé faire un petit coucou au roches rouges de la Vallée des Saints et de nous en mettre plein les yeux !

 

Lieu de rendez vous à 10 h sur la place du village de Boudes. Chaussés et bien couverts nous voilà partis accompagnés de deux amis à poils, adorables et l’un très bavard. Nous passons dans le village jusqu’à en sortir pour monter à travers les champs de vignes. Le brouillard nous cache le panorama de la plaine, tant pis pour nous !

 

Quelle idée aussi de randonner avec un temps pareil hein.

 

Nous montons de plus en plus haut dans les chemins, les champs de vignes restent derrière nous, nous les quittons pour rejoindre le village de Villeneuve-Lembron. Au loin, le drapeau du château nous indique que le vent souffle assez fort, si l’on se fie à ses courbes qui ne cessent de bouger. Sur la place du village nous nous arrêtons pour regarder ce château du XV ème siècle.

 

 

Vignes et Villeneuve

 

Le vent frais qui nous fouette le visage ne nous invite pas à prendre beaucoup de photos ni à nous attarder trop longtemps. Nous quittons Villeneuve en direction de Mareugheol.

 

Nous décidons de ne déjeuner qu’une fois arriver à Mareugheol. Nous étions donc assez pressés d’arriver là-bas. D’autant plus que le vent dans les chemins était encore plus fort, rien ne nous abrités pour nous en protéger, nous étions exposé plein vent.
Le long du chemin beaucoup de poiriers sauvages aux fruits mûres nous invitaient à la dégustation. Avec ce froid, pas question de s’arrêter trop longtemps pour déguster les poires. C’est donc juste le temps de mettre dans le sac quelques belles poires tombées de l’arbre que nous nous sommes arrêtés, pas plus !

 

Nous entendions l’église de Mareugheol sonner 13 h quand nous commencions à descendre par les chemins dans le village. Nous avons décidé de trouver un petit abri où déjeuner. La petite pluie fine + le vent ne sont pas d’un bon mélange pour se poser le temps d’un déjeuner. Nous avons pas bonheur rapiement trouvé un petit hangar ouvert sous lequel nous nous sommes arretés pour nous remplir le ventre !! Miam miam… Nos amis à poils se sont fait du mal en nous regardant manger sans y avoir droit. Dur la vie de chien !

 

montée mareugheol

 

 

Puis nous revoilà partis. Nous traversons Mareugheol et une fois encore nous repartons sur les chemins direction Boudes en faisant un petit détour par la Vallée des Saints.
Petit passage en forêt vers Pouzeix puis de nouveau dans le vent.

 

Sur la route pour retourner à Boudes nous allons croiser veaux et vaches, le vieux moulin de Pouzeix, nous allons aussi remonter la colline à travers champs et marcher dans la boue au risque de nous casser la figure plus d’une fois. A mi chemin nous admirerons sur la falaise face à nous une église  qui se détache dans le ciel et nous comptemplerons les coteaux de Boudes de loin. Puis à un moment, au croisement qui mène à Boudes par le cimetière, nous tournerons à l’opposé en direction de la Vallée des Saints.

 

Chemins

 

Pour trouver « l’entrée » qui descends dans la Vallée des Saints, nous marchons encore un petit peu en montée puis nous y voilà. Au milieu de nul part un panneau et une barrière pour fermer l’accés à la Vallée. Une dernière photo de groupe et un dernier verre de vin chaud avant de descendre et zou !

 

La descente est rude et jonchée de buissons épineux, d’arbustes et de feuilles au sol à cette saison. Mais rien de sorcier tant que l’on fait un peu attention. Et le risque en vaut la peine.
En bas, un spectale magnifique vous attends : la terre est devenue rouge, on a l’impression d’être arrivé ailleurs. La rivière passe doucement et creuse la roche pour se frayer un chemin. Les anciens chemins existants sont inexploitables à cause de l’érosion, mais de nouveaux sentiers ont prit naissance. Nous suivons ces nouveaux à travers les arbres, nous sommes obligés de traverser la rivière pour monter de l’autre côté en haut des falaises. Les cheminées sont spectaculaires et leur couleur tellement innattendue que l’on ne peut pas passer par là sans lever la tête pour les regarder…
Une fois en haut des falaises, nous voyons le sommet des cheminées, beaucoup sont en train de disparaître à cause de l’érosion, d’autres tiennent encore debout grace à leur rocher protecteur.

 

Vallée Saints

 

Après ce regal occulaire nous redescendons dans la vallée pour longer le ruisseau ; nous nous croyons dans un autre pays, l’ambiance est tellement différente de ce que l’on peut trouver en Auvergne. Une dernière petite grimpette pour retrouver le sentier qui nous ramènera à Boudes et fin de la rando.

 

La Vallée des Saints est aussi une rando d’à peu près une heure proposée par les guides Chamina ; il n’est pas obligatoire de faire toute notre rando pour accéder à ce spectacle de la nature.

 

 

DSCN9945

 

Les photos de cette rando sont à découvrir dans la Galerie Bon Oeil.

Rando sur le thème de la photo au Lac de Guéry avec Rando63

tableau Guéry

 

 

Pour démarrer cette semaine qui s’annonce ensoleillée, je vous propose une rando photo sous la brume, faite avec Rando63 le 6 octobre dernier.
 
Le but premier de cette rando n’était pas tellement de randonner mais de faire des photos tous ensemble avec nos propres appareils en tant qu’amateurs et aussi de surprendre les marmottes au réveil. Plutôt une sortie ludique entre photographes donc.
Nous espérions un super temps pour une bonne visibilité et faire sortir les marmottes. Malheureusement, à Clermont il faisait doux, mais arrivés au Guéry, brrrrrrrrr, un brouillard et une pluie fine nous accueuillait ! Faire demi-tour était plus que tentant…
 
Lieu de rendez-vous sur le parking du lac, là où l’ont peut théoriquement admirer les roches Tullière et Sanadoire dans la vallée. Oui, nous les devinons bien mais on ne voit pas vraiment leurs cîmes !

 

IMGP9574

 

 

Bref, nous étions là avec le sale temps, nous étions certes peu nombreux, mais nous y étions et nous n’allions tout de même pas opter pour l’option « on rentre se boire un vin chaud dans l’auberge la plus proche et on refait le monde tout le dimanche prés de la cheminée » QUE NENI !, on se couvre un max ; K-way, polaires, guêtres, écharpes, gants, etc. et zou, nous partons de bon pied (et de plus ou moins bon oeil selon les nuages).
 
Nous démarrons directement dans les chemins, après avoir traversé la route. C’est parti, nous passons un petit ruisseau et montons vers les sommets, là où les nuages sont encore plus denses. Je sens que de là haut la vue sera imprenable ahahahaha. Nous voyons à peine le début du groupe à 2 mètres, il fallait rester groupé pour ne pas se perdre !
Quelques pas et nous voilà à mi-hauteur, face à un panneau « Vue sur le lac de Guéry » et là, rigolade : à part du gris nous ne voyons strictement rien. Ah ! si, on devine des vaches couchées dans l’herbe pas loin de nous. Les pauvres…
 
Nous croisons des escargots et comme nous savions d’avance que nous ne verrions aucune marmotte, nous avons jetés notre dévolus sur les gastéropodes ! Des clichés merveilleux ahahaha. Notre guide photographe nous a expliqué les bases de la macro à cette occasion.

 

début rando

 

 

Arrivés à une sorte de petit carrefour, notre guide sort sa carte, le temps pour nous de faire une pause hydratation et nous le suivons, direction les sommets… Encore plus haut, encore plus brumeux, encore plus venteux, encore plus frais… Le bonheur.
 
Nous longeons les clotûres électriques, nous escaldons des grillages, nous évitons les branches d’arbres, nous guettons sans succés un ou deux chamois, nous croisons beaucoup de champignons non-comestibles puis, nouvelle pause photo.

Cette fois-ci notre « star » fut un genre de sureau rouge. Les baies rouges attiraient nos yeux, ressortissant sublimement sur le noir de l’écorce.
 
 
A vos flash, prêt partez !

 

sureau

 

 

Après cette deuxième pause photo nous reprenons notre route. Il commence à pluviotter donc nous nous arrêtons à l’orée de la forêt, plus ou moins à l’abri pour une petite pause « boissons chaudes » et traditionnel pain d’épice d’une randonneuse du groupe (voir article Rando de Noël) et notre guide nous fait aussi décrouvrir le rooiboss (infusions d’écorces) : nos papilles ont savourés ce délice épicé, parfait avec le pain d’épice !

 

Sans plus attendre, nous repartons, après avoir sortis nos cappes de pluie pour les sac. Les chemins se ressemblent, le temps reste inchangé.

Nous rencontrons d’autres randonneurs et nous nous sentons du coup moins seuls, moins fous !
 
Nous traversons un petit bout de forêt, ressortons et arrivons en haut d’une coline, nous la descendons et devinons les anciens burrons creusés : les mottes de terre nous indique leurs présences passées. C’est aussi là que nous croisons des petites grenouilles, des belles grosse vaches et enfin, un pêcheur, seul dans le lac de Servière. Encore une belle occasion de faire des photos.
 
 

Eh oui ! A défaut de marmotte, on fait ce qu’on peut.

 
 

vaches et grenouilles

 

C’est au bord du lac de Servière que nous nous arrêtons pour déjeuner. Dans la forêt, à l’abri de la pluie… Le réchaud nous a manqué à ce moment précis !
 
Après mangé, il nous restait deux petites heures de marche avant le terminus. Nous nous étions reffroidis en mangeant il nous tardait un peu à tous d’arriver. D’autant plus que la suite se fait en grande partie dans la forêt. Nous avons longé un petit moment le lac Servière et son petit ponton en bois qui sillonne la forêt et aussi cherché les cèpes dans la forêt. A notre actif seulement trois cèpes récoltés malgré nos nombreuses fouilles !!!!!!

 

Dans la forêt, nous passons aussi devant une petite cascade. Occasion une fois de plus de faire quelques photos…

 

dernières photos

 

 

Après cela, nous retrouvons notre carrefour du début à mi-hauteur dans la montagne, et puis nous redescendons par le chemin emprunté à l’aller avant de retrouver notre parking avec sa vue si dégagée (hum hum).
 
Et voilà, fin de la rando. Au moment de remonter dans les voitures, une pluie violente commencait à tomber. Nous nous sommes donc estimés très heureux d’avoir terminé à temps. Nous aurons au moins eu cette chance d’avoir peu de pluie (outre les quelques petites gouttes pas méchantes).
 
Je pense que cette rando est à refaire par beau temps pour admirer le paysage. Je ne doute pas une seconde de sa beauté par beau temps. Voir les sommets et les panoramas par ciel dégagé doit être autre chose.
 
 
Je termine cet article avec une très chouette photo de nous sept, les courageux d’un jour pour avoir bravé la météo.
 
 

Et tout ça pour voir des marmottes, pffff !

 

IMGP9517

 

 

A découvrir bientôt, les photos dans la galerie bon oeil !

Le Puy de Baladou, Saulzet-le-Froid

Tableau baladou

 

 

Petit résumé d’une très chouette rando avec nos deux amis, faite le 22 septembre dernier au Puy de Baladou, au départ de Mareuge à côté de Saulzet-le-Froid. On pourra dire que cette rando parfaite est tombée à pic pour l’un des plus beaux dimanche de septembre ! Nous nous sommes régalés avec ce soleil chaud à admirer les arbres et les champs commencer à revêtir leurs tenues d’automne.

 

Le départ de la rando se fait hors du village de Mareuge, le parking du départ fut un peu compliqué à trouver d’autant plus que le village était bloqué à toute voiture pour cause de travaux. Nous avons, du coup, perdu pas mal de temps à trouver le dît parking pour nous garer ! Une fois garé, c’est simple, le balissage vert devient notre guide !

 

Nous commençons la rando en montant  un chemin à travers les champs, hors du village, en direction de la Croix-Grande, face au Sancy.
La chaîne des puys au loin fait la fière, le soleil commence à monter dans le ciel, les nuages s’estompent peu àpeu, poussés par la petite bise matinale. Bref, la journée qui démarre promet d’être idéale !

Nous arrivons au carrefour de la Croix-Grande après une petite heure de marche. Et là, sans que l’on s’en apperçoive, un lièvre fonce dans notre direction ; nous avons à peine le temps de réaliser ce qu’il se passe que deux chiens arrivent aussi en le poursuivant. La course poursuite nous est passée devant pour continuer sur d’autres chemins. Le lièvre en est sorti vivant, les chiens rentrés bredouilles auprès de leur maîtres. OUF ! Sans doute que le lièvre s’en est sorti grace à nos encouragements : « Court Lapin ! Court ! ».
Plus de peur que de mal. C’est dommage, l’action a été d’une telle rapidité que nous n’avons pas eu le temps de prendre des photos de cette scène. Heureusement, la Croix-Grande, elle, n’a pas entreprie de chasser le lapin et nous avons du coup pu la prendre en photo héhé.

 

croix-grande

 

Après la Croix-Grande et quelques kilomètres encore sur le chemin, nous passons par le village calme de Pessade, pour en ressortir très vite, après le Bar Resto face à l’abreuvoir. Bref passage dans le bois de Pessade avant de retourner dans les chemins et nous finissons par franchir une barrière pour rentrer enfin sur les sentiers (communs avec ceux du GR sur quelques kilomètres), et je devrais même dire dans les champs des vaches… Nous ne sommes plus chez nous mais bel et bien chez elles alors nous passons en nous faisant discrets !

Nous contemplons aussi le panorama évidemment : Clermont et ses alentours étaient dans les nuages du matin, joli à voir comme spectacle !

 

Nous nous dirigeons vers le Puy de la Vedrine à 1 311 mètres. Pour l’info, c’est le seul moment de la rando où le dénivelé demande un tout petit peu d’effort (mais vraiment pas trop  hein !). A mi-chemin pour monter au Puy, arrêt obligatoire  pour faire des photos du panorama sur le Puy-de-Dôme. Photos de groupe et photos de couple y vont bon train. Avec un si beau fond ça serait dommage de ne pas en profiter.

Après cela, hop hop hop on continu de monter et nous retrouvons les vaches ; veaux et taureaux étaient eux aussi de la partie cette fois. Nous passons à côté toujours discrétement mais tellement prés que nous en profitons pour faire quelques clichés familiales. Sans trop énerver « papa taureau ».
Puis nous continuons notre route sur l’autre versant du Puy, face au Sancy et au Puy de Baladou.

 

montée puy vedrine

 

 

Nous montons encore, mais tout doucement, sans vraiment faire d’effort, en pente douce. Sur la route nous nous délectons des myrtilles, présentes par milliers sur les côtés du sentier. Et nous faisons aussi quelques accros par la forêt dans l’espoir de trouver des cèpes (sans succés).  Les myrtilles sont un régal, tant pis pour les cèpes.
Après quelques derniers kilomètres vers le massif du Sancy, voilà que 12 h 30 sonne et que nos ventres demandent ripaille. Nous nous arrêtons donc sur un bas côté, à l’entrée du bois de Saignes dans lequel nous allions passer l’après midi à marcher.

 

De là où nous étions pour déjeuner, le Massif du Sancy nous attirait… Cette rando n’aurait pas été si longue (et nous en étions même pas à la moitié), je crois bien que nous aurions tenté d’aller plus prés, voire d’y monter encore. Le sentier qui serpente la montagne était à notre vue et le fouler me démangeait personnellement ! Ce sera pour une prochaine fois sans faute.

 

Après manger, il fallait se remettre en route. La forêt nous attendait à bras ouverts, ou plutôt « branches ouvertes ». Nous rentrons dans sa maison jusquà la fin de la rando.  C’est dans la forêt que nous traversons la Monne. C’est dans cette forêt aussi que nous avons chercher en vain des cèpes. Dans cette forêt aussi que nous avons fait notre pause goûter vers 16 h.

Enfin nous finissons les derniers kilomètres de la rando en… descente évidemment ! Il fallait bien redescendre à un moment tout ce que nous avions grimpé dans la journée. Descente plus ou moins dengereuse puisqu’elle se fait sur cailloux donc assez glissante. Nous avons d’ailleurs fait quelques clichés assez rigolo de nous en train de descendre en essayant de ne pas nous casser la figure ah ah.
Nous rejoignons le village en sortant de la forêt, nous retraversons la Monne sur un pont et retrouvons la voiture sur son parking secret..

 

Le Puy de Baladou nous fait un signe d’au revoir à l’horizon alors que nous remontons dans la voiture.

 

forêt
Une très belle rando à faire sur la journée, adaptée aux plus jeunes et aux moins entraînés ! Je vous la conseille vivement pour l’été prochain…

 

N’hésitez pas à aller regarder les photos de cette rando. Toujours dans la Galerie « Bon Oeil » !