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Tags archivés: Auvergne

Les Gorges de la Monne, Olloix

 

Quoi de plus agréable quand le froid s’installe d’aller prendre l’air frais et faire de jolies photos enneigées, j’ai envie de dire « partir de bon pied bon oeil » ahah…. Avant cela il faut bien sûr bien se couvrir et investir dans les bonnes tenues ; pour cela, vous trouverez des infos dans la rubrique « Equipement » afin d’affronter la saison hivernale.   Ce samedi 1 er décembre en rentrant du travail Etienne me dit « prépare toi on va se promener cet aprem »… Ni une ni deux je pose mon sac et me change, 30 minutes après nous étions en route pour une petite randonnée. « Petite » puisque la nuit tombe vite à cette saison et finissant le travail à 13 h, nous n’avions malheureusement pas la journée pour randonner… Etienne avait choisi donc d’aller du côté de St. Saturnin, à Olloix précisément, dans les Gorges de la Monne.

 

Au départ de la randonnée, sur le parking de l’église

 

La randonnée commence donc sur le parking derrière l’église sur les chemins empruntés par les paysans pour aller aux champs, le long duquel nous pouvons croiser prés de chevaux et de chèvres (avec boucs) sur quelques mètres avant de prendre le petit chemin qui descends à gauche pour rentrer dans le vif de la randonnée !

 

 

Toute la randonnée se fait sur de petits sentiers, en contrebas du puy d’Auzenne et beaucoup aussi le long de la Monne… Les chemins aux abords de la Monne sont assez dangereux et glissants, surtout avec le temps gelé et neigeux que nous avons eu ce samedi. Pour arriver le long de la Monne nous empruntons un petit escalier assez biscornu et glissant et on traverse un pont en bois pour se retrouver de l’autre côté de la rivière.

 

En haut des escaliers, petit panneau d’attention. Etienne qui descend les escaliers. Moi sur le pont

 

Nous continuons donc la rando le long de la Monne sur des rochers glissants, il faut se tenir à des cordes, grimper sur des branches prévues pour passer les cours d’eau, monter sur des rochers tous plus hauts et plus glissants les uns que les autres. Un vrai parcours du combattant, avant d’arriver enfin au pont de Riberolles. Joli petit pont rond en pierre qui nous amène au 1 er moulin du village avant d’arriver aux ruines du village.

 

Les cordages et pont en tronc, la Monne, le sentier, les rochers et le petit pont

 

Un fois le pont en pierre traversé, nous quittons la Monne et sa forêt pour rejoindre Riberolles. La rando commence à monter pour atteindre le sommet du Puy de Mercurol. Avant d’atteindre le sommet, nous passons devant les ruines du village. Il ne reste vraiment pas grand chose, mais de s’imaginer qu’un village était ici  semble incroyable tellement la nature a repris ses droits dans ce lieu calme.

 

 

A mi-chemin entre le village et le sommet, un petit banc nous accueille pour admirer un panorama magnifique sur les montagnes qui se dressent face  à nous et la forêt.

 

 

Nous quittons en arrivant au sommet du plateau du Puy de Mercurol le parc naturel Natura 2000. Sur le plateau nous avons un magnifique panorama sur St. Saturnin, St. Amant Tallende et les Puys de Peyronère et Saint-Sandoux.

 

 

 

 

 

 

On continue le chemin qui   mène au grand rocher de granit et on continu ce chemin jusqu’à revenir au village d’Ollioux en passant devant le nouveau petit cimetière du village. Retour à la voiture sur le parking de l’église !

 

 

 

 

PDF de la rando à télécharger ici : cdt63

Un oeil complet sur la rando à voir en cliquant ci aprés bon oeil.

Tour du Puy de Dôme + montée au Puy deDôme

 

Le Puy-de-Dôme, ce Grand Maître de l’Auvergne, le repère des auvergnats, le symbole de notre région, candidat au patrimoine de l’UNESCO (voter pour lui ici d’ailleurs) avec sa chaîne des puys… Bref, il est normal de faire l’ascension de ce Grand quand on le voit tous les jours.

Evidemment ça n’était pas notre premier contact avec le Puy-de-Dôme, aussi bien en voiture (plus possible aujourd’hui), qu’avec le train à crémaillère (info et tarifs ) nous connaissions déjà notre vieil ami d’environs 90 000 ans mais c’était pour ma part la première fois que j’allais au sommet à pied. Je vais donc vous raconter cette expérience.

 

 

Tout commence un dimanche matin où l’on ne sait pas encore quoi faire de la journée ; le temps est agréable, soleil avec de légers nuages et pour un 23 septembre, il fait encore très doux. On regarde un peu sur nos sites d’idées rando préférés et c’est sur http://www.rando-planetepuydedome.com/ que nous avons trouvé LA rando du jour (format PDF ). Nous voilà donc en route (avec ma petite soeur, Juliette) pour une activité pour l’aprem ! En voiture tout le monde, décollage immédiat pour le sommet !

A quelques minutes de chez nous, nous voilà arrivés sur le parking du Col de Ceyssat, point de départ de la rando. On passe derrière les restaurants pour arriver sur les sentiers, on arrive à un croisement, à droite, le chemin monte pour atteindre le sommet et tout droit c’est le chemin pour faire le tour du puy. Notre objectif était de faire d’abord le tour et ensuite de monter. Nous continuons donc tout droit et BAM, on se retrouve dans les forêts qui bordent le volcan.  Au sortir de la forêt (après quelques minutes) on peut admirer le Puy-de-Côme sur la gauche. Le Puy-de-Dôme se dévoile au fur à et à mesure que l’on avance sur le sentier.

Le sentier continue jusqu’au plateau du traversin, où l’on peut aller se rafraîchir à la petite fontaine en pozoulane au bord des prés de moutons et avec toujours l’objectif de la randonnée en ligne de mire !

 

La fontainte, le sommet du Puy-de-Dôme, Etienne et moi

 

On continu la rando toujours tout droit. Malheureusement (de mon point de vue), on retourne dans la forêt et on y reste jusqu’à la fin de la rando… Certes quelques petites sortie de forêt dont une très rapide qui offre une magnifique vue sur le sommet, juste au croisement du sentier avec les rails du train à crémaillère.

 

 

L’occasion pour faire de très belle photos devant le Puy-de-Dôme ! C’est là que l’on se dit que l’ascension du sommet va faire mal aux jambes… Ahahaha.

 

 

Après la fin de la rando en forêt, on revient au point de départ au Col de Ceyssat, retour au petit carrefour du début et cette fois-ci on tourne à droite direction le sommet par le Chemin des Muletiers !

 

 

Le début de l’ascension se fait en forêt, très agréable, pas trop difficile. Mais très vite ça devient sportif. Sur le chemin, on croise de nouveau le « chemin de fer » du train à crémaillère, à partir de là, la montée est à découvert et plus en forêt, on peut voir le panorama évolué à chaque pas !

 

 

 

Nous avons eu peu de chance, le vent commençait à se lever et les nuages à arriver quand nous montions, de ce fait, nous n’avons pas eu un panorama très lointain.. Mais tout de même très appréciable ! Tout le long de la montée, des bancs sont à notre disposition avec table de vue et des notes historiques concernant le Puy-de-Dôme et le Chemin des Muletiers. Maintes fois nous nous sommes assis pour souffler et Juliette a bien failli ne jamais poursuivre la route ! Ah ah…

 

Le chemin n’est pas trop étroit, beaucoup de monde l’empreinte, du moins le jour où nous y étions, famille et personnes âgées. Même pour du trek. Bref, c’est pas le petit train à crémaillère qui fera défaut à ce sentier héhé.

Au bout de 45 minutes intensives de montée, nous arrivons enfin au sommet ! Quelques dernières marche à gravir pour arriver sur le semi plateau du P.d.D.

 

 

Au sommet on peut se détendre au restaurant des Dômes, faire un tour à la boutique souvenir (améthyste, reproductions miniature du P.d.D et autres trésors d’Auvergne sont au rendez-vous) ou encore et tout simplement observer la vue !!!
Nous sommes montés tout en haut en haut, donc encore des marches. A noter pour ceux qui souhaiterait y monter en train avec une personne handicapée, l’accés handicapé est impossible, mes soeurs et moi le savons pour en avoir fait l’expérience, et c’est bien dommage ! En montant les marches nous passons devant les vestiges du Temple de Mercure (dieu des voyageurs, des marchands et des voleurs, le temple, construit au Ier siècle, fut un grand lieu de culte pour les gallo-romains).

 

Antenne du P.d.D, vestiges du temple au 1er plan et Etienne qui gravit les dernières marches

 

Un circuit permet de faire le tour du P.d.D tout en admirant la chaîne des puys qui s’étends sous nos yeux face au plus haut volcan d’Auvergne sur lequel nous sommes.

 

La chaîne des Puys d’Auvergne

 

 

Voilà que cette rando touche à sa fin, nos jambes appréhendent la descente… Rien de pire que les descentes, grrrr  !! Il fait frisqué, le vent est frais, il nous tarde d’arriver en plaine et de rentrer vite au chaud dans la voiture…. « Pourquoi ne pas redescendre en petit train » me direz-vous.. Eh bien, petit conseil ; si l’on monte à pied au P.d.D, il vaut mieux éviter d’en redescendre en train (et vice-versa évidemment), pou la simple et bonne raison que le parking du point de départ de la rando est au Col de Ceyssat tandis que celui du départ du petit train est quelques kilomètres avant le Col de Ceyssat. La chose est possible, mais il faudra ajouter quelques pas de plus pour rejoindre la voiture.

N’hésitez pas à aller jeter un « bon oeil » dans la  galerie de photos pour voir les photos complètes de cette randonnée.

 

 

 

Vallée de Chaudefour


 
Je vous propose aujourd’hui une randonnée dans la Vallée du Chaudefour. Le départ se fait à Chambon-des-Neiges, ancienne station de ski qui a fermé en 2002 ce qui en fait aujourd’hui plus une ville fantôme que touristique mais pas désagréable  pour autant.   La randonnée commence tranquillement dans la forêt, pendant une bonne heure, au moins, sur un petit chemin étroit parsemé de petites grenouilles et petits champignons en tout genre. A cette saison l’air est frais, les arbres arborent leurs plus belles couleurs, allant du vert à l’oranger-jaune, le sol est jonché de coquilles de noisettes et glands que nous ont laissé les écureuils, les petits cours d’eau s’amusent à rendre le parcours plus difficile en les contournant.

 

Grenouille, champignons, sentier et cours d’eau

 

Le charme opère toute de suite.  On passe en sortant du bois une petite passerelle pour continuer sur la droite pour suivre l’ancienne route afin d’arriver ensuite au fond de la vallée.  On se retrouve alors dans une cuvette et il est impossible de passer sans lever la tête pour admirer le paysage qui s’offre à nous. Malheureusement le jour où nous avons fait cette rando le temps n’était pas avec nous, le ciel était couvert et le temps frais. Nous n’avons donc pas pu admirer les sommets des puys mais nous avons facilement pu imaginer le spectacle que nous manquions. Nous avons tout de même pu admirer la Dent de la Rancune et la Crête du Coq, impressionnants rochers qui jaillissent du sol. La dent de la Rancune est en réalité une coulée de lave solidifiée datant de 350 000 ans.

 

Crêtes du Coq et Dent de la Rancune

 

Le Chemin des Esagnols

Ne nous attardons pas trop dans la vallée, la rando est encore longue et le paysage est mille fois plus merveilleux en haut.. Allez hop, on traverse un petit ruisseau afin d’arriver au pied de la montagne, de rentrer dans la forêt et d’emprunter le Chemin des Espagnols. Attention, ce chemin est très étroit et glissant par temps humide dû aux innombrables cailloux et racines. Arrivés à la fin du Chemin des Espagnols, nous voilà sur le Plateau de Rondaire. Le début des Crêtes ! Sur la plateau, la vue est grandiose. Un grand rocher posé par les éruptions au milieu du chemin amusera les enfants (et les adultes « grands enfants » comme Etienne) pour grimper dessus sans danger..

 

 

 

Nous avons pu aussi savourer les dernières myrtilles de la saison ! Huuuuum….

 

 

 

 

 

 

 

 

On continu sur le plateau pendant quelques minutes jusqu’à franchir une clôture et monter en direction du Puy de la Perdrix. A partir de là nous sommes retrouvés confronté au vent qui d’une seconde à l’autre faisait changer le panorama… Le temps d’une seconde nous avons pu appercevoir Super Besse et le départ des pistes de ski, et quelques sommets qui étaient jusqu’alors cachés dans les nuages.  Nous avons continué le chemin émerveillés à chaque seconde ce que les nuages voulaient bien nous révéler. Nous avons pu distinguer les télésièges, les limites des pistes de ski et même une famille de chamois. Hé hé…

 

 

 

 

télésièges, sommets, pistes de ski, Super Besse en bas à droite, Etienne, le tout dans la brume

 

Malheureusement, la suite de la rando pour Etienne et moi s’est passée complètement dans les nuages. Nous n’avons donc pas pris le risque de sortir l’appareil photo. De toute façon, les photos n’auraient rien rendu puisque nous ne voyions tout simplement rien si ce n’est du blanc..  Nous étions trempés par la brume, le vent était glacial, brrrrr ! Nous sommes arrivés au Col de la Cabanne point culminant de la rando, là où à lieu la liaison entre Super Besse et le Mont Dore. En arrivant là, de voir les Télésiège m’a fait froid dans le dos, les ombres se distinguaient à  peine dans le brouillard, il m’a fallu m’approcher au mieux pour me rendre compte que ce n’était que les télésièges inactifs.

 

Au Col de la Cabane

 

Au Col de la Cabane, Chamina nous dit de poursuivre le petit chemin descendant à droite. Autant vous dire que nous avons eu beaucoup de mal à distinguer ce fameux chemin, notre vision étant peu élargie… Mais nous avons fini par trouver, il faut simplement passer sous les télésièges. De là, on suit la piste de ski pour un temps, avant de continuer sur les crêtes. Nous avons eu un petit instant une vue imprenable sur le sommet du Puy de Sancy, ennuagé.

 

Sommet du Sancy, Etienne et moi et le village du Mont-Dore en bas

 

La rando se poursuit le long des crêtes. A monter et descendre de crêtes en crêtes. On peut admirer la Vallée du Chaudefour de haut. Comme nous étions fin d’aprem quand nous finissions les crêtes, les nuages commençaient à se dissiper tout doucement, grâce au vent qui les chassait doucement, nous avons pu apercevoir la hauteur du Plateau de Rondaire où nous étions le matin même ainsi que la Dent de la Rancune et la Crête du Coq.

 

Crête du Coq, Dent de la Rancune et Plateau de Rondaire

 

 

 

Hors circuit, sur les crêtes, on peut aller s’asseoir sur un petit rocher qui surplombe parfaitement la vallée et faire de magnifiques photos avec les crêtes en arrière plan. Encore une fois, dommage pour nous d’avoir eu autant de nuage. Mais c’est beau quand même, il faut le reconnaître héhéhé…

 

 

 

 

La descente des crêtes par contre s’avère plus ou moins dangereuse, du moins par un temps comme celui que nous avons eu ; terrain très glissant, chutes nombreuses en vue. Etienne en a fait les frais, erf.

 

 

 

 

Nous avons eu le plaisir pour terminer la descente de traverser le pré de chevaux de trais avec des petits poulains, avant de retourner dans la forêt pour rejoindre le point de départ, fin de la rando !

 

 

 

Et voilà, mon résumé de cette rando se termine là, sur ces images..

Je vous conseille donc de faire à votre tour cette rando qui est de toute la plus belle… Il va de soi qu’Etienne et moi la referons à la belle saison parce qu’on a loupé pas mal de beautés avec ces satanés petits nuages ! Mais c’est sans aucun regret que nous l’avons faite par ce temps !

A faire et à refaire, ô que ouiii….

 

 

Un « bon oeil » surla galerie de photos !

Randonnée les cascades du Mont Dore au Lac Chambon

La Grande Cascade, Cascade de Queureuille et Cascade du Rossignolet

 

Il faisait doux et soleil le weekend du 16 septembre, le temps idéal pour aller marcher et grimper aux sommets des montagnes…

Voici donc pour vous un petit résumé de la randonnée des « Cascades du Sancy » que l’on peut trouver   au format PDF. Je vous laisse savourer ce récit.

 

 

La rando débute dans la forêt sombre et fraîche à 9h du matin, on en ressort vite pour se retrouver presque en hauteur et avoir une vue magnifique sur le Mont-Dore et les massifs du Sancy. On passe à ce moment devant la 1ère cascade de la rando, en forêt, la Grande Cascade, chute très haute impressionnante.

Le village du Mont-Dore. Vue en sortant de la forêt.

 

Après être sorti de la forêt , nous voilà sur un plateau où le panorama promets pour la suite… On profite quelques instants de la vue qui nous est offerte avant de continuer à gauche sur les sentiers en suivant le ruisseau. On longe un chemin qui monte sur le plateau du col de la Croix-St-Robert. Face à nous se dresse alors le grand puy de l’Angle. La montée de ce dernier demande un réel effort ; à mi-montée j’ai cru que mes jambes allaient me lâcher, mais on en été qu’au début de la matinée, Etienne a su me remettre sur pied et m’encourager pour continuer la rando. Et le pire c’est que l’on a croisé un papa avec ses deux petites filles qui devaient avoir entre 5 et 8 ans…. Des petites courageuse poualalala….

La montée vaut l’effort !  Vue imprenable sur les Massif du Sancy derrière nous, sur le Cantal et le fière Puy de Dôme, le lac Chambon en contrebas et le  village du Mont-Dore. Au sommet nous avons aussi eu le plaisir d’admirer des parapentistes qui allaient décoller, ce fut un régal de les observer, ça donnerait presque envie de voler !

 

Le Puy de l’Angle, les parapentistes, le Cantal et le Lac Chambon

 

 

On redescends du Puy de l’Angle, en direction des Puy Barbier, de Monne et de la Tâche en montant et descendant de crêtes en crêtes.

C’est là que nous avons traversés un troupeau de moutons avec un petit âne tout mignon, tout gentil ! Ca égaye les troupes héhé.

 

 

Sur les crêtes, la végétation y est variée et nombreux sont les rappels aux randonneurs de ne pas marcher hors des sentiers afin de préserver la nature ! Etienne et moi sommes restés scotchés face à la diversité des fleurs, mais impossible pour nous de mettre un nom sur chacune. Nous n’avons su reconnaître que la gentiane. Ah Ah.

 

 

 

 

 

 

 

 

Au sommet du Puy de la Tâche on trouve un rocher exceptionnellement bien placé. Comme accroché à l’aval du puy, il offre la possibilité de faire des photos magnifiques avec en fond les montagnes et puys auvergnat(e)s, dont la Banne d’Ordanche,  corne d’origine volcanique, qui offre une vue panoramique à 360° (voir mon article La Banne d’Ordanche et info ici pour faire cette rando courte, belle et pas très fatigante)

 

 

 

 

La fin des crêtes se termine au Col de la Croix-Morand où l’on peut faire une petite pause boisson à l’auberge « Buron de la Croix-Moran ».. A partir de là donc, plus de marche sur les crêtes, on fait quelques mètres sur le goudron (attention, circulation rapide et nombreuse) avant de retourner dans les sentiers champêtres et  dans la forêt.

Petit passage obligé par le champs de « la ferme de la tâche » où les vaches nous regardent passer à côté d’elles sans rien dire, en ruminant paisiblement. A partir de la ferme de la tâche, le reste de la rando est en descente, jusqu’au retour au Mont-Dore, sur du goudron en grande partie.

 

 

Entrée dans la forêt, le puy de la Tâche, panneau d’info du col de la Croix-Morand

 

Sur les derniers kilomètres on peut aller voir les deux dernières cascades de la rando, la Cascade de Queureuille et la Cascade du Rossignolet, cette dernière demande un petit détour de 800 mètre hors sentier (en travaux le jour où nous y sommes allés). Petit détour qui vaut cependant le coup puisque des trois cascades de la randonnée c’est celle que j’ai trouvé pour la plus belle, pas la plus impressionnante mais la plus belle, calme et apaisante. De plus, celle-ci permet un accès, en pente, terreux, pour monter voir là où le ruisseau trouve sa chute et admirer la cascade de haut. Il est aussi mentionné sur le circuit une 4 ème cascade, la Cascade du Saut-du-Loup, uniquement visible en hiver, avec un détour elle aussi. Nous ne sommes pas allés la voir étant donné la saison.

 

Petit montage de plusieurs panoramas de cette superbe rando

 

La fin de la randonnée se fait sur goudron uniquement jusqu’au village du Mont-Dore. On marche longtemps dans le village avant de revenir au point de départ, les thermes.

A l’arrivée, sur la place du village, pour trouver du réconfort, rien de tel qu’une bonne glace et un verre sur la Place de la République, juste à côté du centre thermale.

 

 

Pour plus de photos, n’hésitez pas à aller dans la Galerie Bon oeil en cliquant ici