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Tags archivés: Mont-Dore

Petite sortie en raquettes au Mont-Dore

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Je vous propose aujourd’hui de profiter de la neige pour aller faire un tour de raquettes au Puy de Sancy.

 

A quatre (entre cousins) nous sommes partis à l’aventure pour le dernier dimanche de 2012, chaussés de nos raquettes et motivés pour cette journée ensoleillée. Nous sommes effectivement partis de Clermont sous un beau ciel bleu, convaincus qu’en montagne le ciel serait encore plus dégagé qu’en plaine. Nous pensions donc passer une belle journée à la montagne avec une vue dégagée et un petit soleil qui réchauffe.  Malheureusement arrivés là-haut, d’une part la neige se faisait rare, au départ des randos en raquettes à la stations des Cappucins, un peu avant les pistes de ski du Mont-Dore, et le ciel était blanc-gris de nuages. Difficile de percevoir le soleil bien que quelques petits bouts de ciel bleu laissaient espérer une météo meilleure pour l’aprem. Bref.. Du fait du peu de neige aux Cappucins, nous avons décidé de rebrousser chemin et sommes allés au pied des pistes du Sancy, avec pour objectif de prendre le téléphérique pour monter en haut des crêtes et marcher sur les sommets !!

 

Sommets Sancy

 

Arrivés à la billeterie du téléphérique nous apprenons que les raquettes sont interdites aux sommets des pistes ! Ô joie……… On nous indique alors deux options :

 

  • la station des Cappucins, d’où nous venons
  • une ancienne piste de ski au Mont-Dore dédiée aujourd’hui aux sports ludiques (luge et raquettes).

 

Nous marchons donc jusqu’à cette dernière, située tout au bout du parking du Mont-Dore, sur la droite. La piste est immanquable grâce à son florilège de luges et de cris d’enfants qui s’amusent… Il faut monter un peu pour être « tranquilles » loin de ce chahut.

Etant en raquettes nous sommes partis sur l’idée que la montagne est à tout le monde donc que nous pouvions finalement aller où nous le souhaitions.. C’est pourquoi nous avons décidé de monter au sommet par nos propres moyens, c’est à dire à pied (enfin en raquettes) via cette fameuse piste de ski inutilisée aujourd’hui.. Toujours motivés malgré la météo ignoble !

 

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Nous montons, nous montons, mais force est de constater qu’en raquettes le rythme est beaucoup moins rapide ! Nous faisions à peine 5 minutes de marche et une pause ! Essouflés par la montée et le manque d’entraînement en raquette… La faim commence en plus à se faire ressentir sur les coups de 12 h 30.. Nous décidons donc de monter plus haut pour atteindre du plat afin de faire une pause déj’ avant d’attaquer le plus dur, histoire de reprendre des forces ! Mais c’était sans compter cette météo capricieuse… Au fur et à mesure que nous montions pour atteindre le plat, la vent se faisait de plus en plus fort, la pluie s’est transformée en neige et le brouillard est tombé d’un coup ! Nous arrivons enfin sur du plat, au niveau de l’arrivée de l’ancien télésiège de la piste. C’est ici que nous décidons de faire ripaille. Plus ou moins à l’abri du vent et des chutes de neige sous l’ancienne cabane  de surveillance des télésièges. Avec une jolie vue sur la piste que nous venons de monter.

 

haut piste dej

L’ancienne piste de ski et ses anciens télésièges

Durant la pause déjeuner nous nous sommes bien rafraîchi puis le temps ne s’est pas arrangé !

Et en voyant la montée qui nous attendait très abrupte et non « balisée » ; la piste de ski s’arrêtant là, le reste du chemin était du « hors piste » pour atteindre le sommet, nous nous sommes de ce fait un peu démotivés.

 

Après tout nous voulions monter au sommet pour deux raisons essentielles :

 

- Profiter des paysages enneigés

- Marcher en raquettes

 

Ayant marcher en raquettes pour venir jusque là, nous pouvions nous passer d’atteindre le sommet pour faire cela. Quant à profiter des paysages, le temps a malheureusement fini par nous convaincre de rebrousser chemin. Nous serions arrivés là haut fatigués et nous n’aurions pas pu profiter de quoique ce soit niveau panorama, si ce n’est de la beauté blanche du ciel qui se confond dans la neige. Erf !

 

C’est donc à contre-coeur que nous avons abandonné notre objectif premier avec pour plan B de quoi nous redonner le moral sous ce brouillard et les tombées de neige incessantes.

Rappelons nous que nous sommes à la base sur une ancienne piste de ski qui sert désormais d’espace ludique pour les luges. C’est tout naturellement que nous avons pensé à :

 

La Descente en Luge !!!

 

Evidemment nous n’étions pas  équipés en luge et nous n’avions pas non plus le sac à main de Marie Poppins duquel serait sorti des luges flambants neuves n’attendant que nos fesses pour les étrenner. Non, évidement ahaha. Mais ayant prévu avant de partir des grands sacs (du type réutilisable que l’on achète à la caisse de tout supermarchés) pour nous isoler de la neige afin de déjeuner assis par terre (nous n’avons pas encore investi dans une bâche isolante), nous avions avec ces sacs des luges « précaires » mais idéales pour un moment de franche marrade et une descente accélérée de la piste.

 

Etant les seuls si haut de la piste, nous avons joui de tout l’espace uniquement pour nous… Les raquettes à la main ou les pieds en l’air pour glisser plus vite,  nous sommes redescendus beaucoup plus vite que pour monter et nous nous sommes bien amusés !

 

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Pour conclure : si l’on souhaite faire une randonnée en raquettes au Mont-Dore (ou même ailleurs en fait) il faut s’armer de courage pour monter au sommet. Surtout si l’on est pas trop habitué à marcher en raquette, l’effort est beaucoup plus intense qu’à pied.

 

Si l’on part sans vraiment se fixer d’objectif, un peu comme nous au final, c’est à dire sans avoir tracé un circuit à l’avance ; partir pépère en se disant juste que l’on vient passer un bon moment alors là, on se régale ! Enfin encore faut-il avoir un temps plus agréable que celui que nous avons eu ce dimanche.. Grrrrrrrrrr !

 

Je vous conseille donc vivement de tenter les raquettes. D’autant plus si vous apprécié l’esprit montagne, neige, c’est un délice !

 

Nous voilà tout les 4 en fin de rando, en forme héhé

Nous voilà tout les 4 en fin de rando, en forme héhé

 

Etienne et moi retentons sans doute très prochainement l’expérience raquettes avec le groupe Rando63, ce qui donnera donc naissance à un article un peu plus professionnel que celui-ci, dans le courant du mois de janvier.

 
En attendant, je vous invite à aller admirer les quelques photos dans La galerie « bon oeil ».
 

 

La Banne d’Ordanche

Envie d’aller se ballader en famille sur une après midi ?! Aucune idée d’où aller ? Je vous propose un petit tour à la Banne d’Ordanche. Petite randonnée qui se fait en 3h si on fait le tour complet et à peine 1h30 si on monte juste à la banne. Etienne et moi n’avons fait que monter à la banne, pas le tour complet c’est pourquoi dans cet article, vous ne trouverez pas d’infos sur la randonnée totale. Cet article sera assez court, juste là pour vous proposer une petite promenade.

Je vous donne cependant le PDF détaillé du parcours .

 

 

La Banne d’Ordanche est d’origine volcanique, elle culmine à 1 512 mètres et offre une vue panoramique à 360 °  sur les monts du Cantal, la chaîne des Puys et le Puy de Sancy. On trouve là haut une table d’orientation afin de se repérer au milieu de tous ces volcans.

Pour accéder à la Banne d’Ordanche, on se rends au plan d’eau de Murat-le-Quaire et à partir de là, c’est tout simple, il faut aller prendre le petit chemin sur la gauche, en passant devant le parking dédié à l’aéromodélisme et on monte, on monte sans quitter le chemin.

 

 

On chemine sur le sentier jusqu’au pied de la banne, la fin de la montée se fait par des escaliers pour faciliter la montée au sommet.

 

 

L’objectif de la promenade étant atteint, on a rebroussé chemin par le même sentier qu’à l’allée.

Je vous invite, pour compléter ce petit article à aller regarder les photos dans la galerie photo Bon oeil afin d’attiser encore plus votre curiosité :  ici

Randonnée les cascades du Mont Dore au Lac Chambon

La Grande Cascade, Cascade de Queureuille et Cascade du Rossignolet

 

Il faisait doux et soleil le weekend du 16 septembre, le temps idéal pour aller marcher et grimper aux sommets des montagnes…

Voici donc pour vous un petit résumé de la randonnée des « Cascades du Sancy » que l’on peut trouver   au format PDF. Je vous laisse savourer ce récit.

 

 

La rando débute dans la forêt sombre et fraîche à 9h du matin, on en ressort vite pour se retrouver presque en hauteur et avoir une vue magnifique sur le Mont-Dore et les massifs du Sancy. On passe à ce moment devant la 1ère cascade de la rando, en forêt, la Grande Cascade, chute très haute impressionnante.

Le village du Mont-Dore. Vue en sortant de la forêt.

 

Après être sorti de la forêt , nous voilà sur un plateau où le panorama promets pour la suite… On profite quelques instants de la vue qui nous est offerte avant de continuer à gauche sur les sentiers en suivant le ruisseau. On longe un chemin qui monte sur le plateau du col de la Croix-St-Robert. Face à nous se dresse alors le grand puy de l’Angle. La montée de ce dernier demande un réel effort ; à mi-montée j’ai cru que mes jambes allaient me lâcher, mais on en été qu’au début de la matinée, Etienne a su me remettre sur pied et m’encourager pour continuer la rando. Et le pire c’est que l’on a croisé un papa avec ses deux petites filles qui devaient avoir entre 5 et 8 ans…. Des petites courageuse poualalala….

La montée vaut l’effort !  Vue imprenable sur les Massif du Sancy derrière nous, sur le Cantal et le fière Puy de Dôme, le lac Chambon en contrebas et le  village du Mont-Dore. Au sommet nous avons aussi eu le plaisir d’admirer des parapentistes qui allaient décoller, ce fut un régal de les observer, ça donnerait presque envie de voler !

 

Le Puy de l’Angle, les parapentistes, le Cantal et le Lac Chambon

 

 

On redescends du Puy de l’Angle, en direction des Puy Barbier, de Monne et de la Tâche en montant et descendant de crêtes en crêtes.

C’est là que nous avons traversés un troupeau de moutons avec un petit âne tout mignon, tout gentil ! Ca égaye les troupes héhé.

 

 

Sur les crêtes, la végétation y est variée et nombreux sont les rappels aux randonneurs de ne pas marcher hors des sentiers afin de préserver la nature ! Etienne et moi sommes restés scotchés face à la diversité des fleurs, mais impossible pour nous de mettre un nom sur chacune. Nous n’avons su reconnaître que la gentiane. Ah Ah.

 

 

 

 

 

 

 

 

Au sommet du Puy de la Tâche on trouve un rocher exceptionnellement bien placé. Comme accroché à l’aval du puy, il offre la possibilité de faire des photos magnifiques avec en fond les montagnes et puys auvergnat(e)s, dont la Banne d’Ordanche,  corne d’origine volcanique, qui offre une vue panoramique à 360° (voir mon article La Banne d’Ordanche et info ici pour faire cette rando courte, belle et pas très fatigante)

 

 

 

 

La fin des crêtes se termine au Col de la Croix-Morand où l’on peut faire une petite pause boisson à l’auberge « Buron de la Croix-Moran ».. A partir de là donc, plus de marche sur les crêtes, on fait quelques mètres sur le goudron (attention, circulation rapide et nombreuse) avant de retourner dans les sentiers champêtres et  dans la forêt.

Petit passage obligé par le champs de « la ferme de la tâche » où les vaches nous regardent passer à côté d’elles sans rien dire, en ruminant paisiblement. A partir de la ferme de la tâche, le reste de la rando est en descente, jusqu’au retour au Mont-Dore, sur du goudron en grande partie.

 

 

Entrée dans la forêt, le puy de la Tâche, panneau d’info du col de la Croix-Morand

 

Sur les derniers kilomètres on peut aller voir les deux dernières cascades de la rando, la Cascade de Queureuille et la Cascade du Rossignolet, cette dernière demande un petit détour de 800 mètre hors sentier (en travaux le jour où nous y sommes allés). Petit détour qui vaut cependant le coup puisque des trois cascades de la randonnée c’est celle que j’ai trouvé pour la plus belle, pas la plus impressionnante mais la plus belle, calme et apaisante. De plus, celle-ci permet un accès, en pente, terreux, pour monter voir là où le ruisseau trouve sa chute et admirer la cascade de haut. Il est aussi mentionné sur le circuit une 4 ème cascade, la Cascade du Saut-du-Loup, uniquement visible en hiver, avec un détour elle aussi. Nous ne sommes pas allés la voir étant donné la saison.

 

Petit montage de plusieurs panoramas de cette superbe rando

 

La fin de la randonnée se fait sur goudron uniquement jusqu’au village du Mont-Dore. On marche longtemps dans le village avant de revenir au point de départ, les thermes.

A l’arrivée, sur la place du village, pour trouver du réconfort, rien de tel qu’une bonne glace et un verre sur la Place de la République, juste à côté du centre thermale.

 

 

Pour plus de photos, n’hésitez pas à aller dans la Galerie Bon oeil en cliquant ici