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Tags archivés: Puy-de-Dôme

Bivouac au Puy de Jume.

 

C’est avec un peu de retard que je viens vous partager notre dernier bivouac du mois de juin au coeur des volcans ! Magnifique rando, magnifique week-end sous un soleil chaud. Et toujours en compagnie de nos amis de Rando63.
 

 
Tableau rando bivouac volcan
 

Nous sommes partis du petit accotement proche de la fontaine des pères au pied du Puy de Jume direction le Puy de Fraisse. Le soleil était avec nous pour ce début de matinée. Nous sommes restés sur le chemin jusqu’au pied du Puy de Fraisse quand là notre guide nous annonce que l’on va monter au sommet du puy par la forêt. Pas de sentier réellement délimité pour faire cette ascension. Courage ! Peu de chutes au final durant cette montée périlleuse mais malheureusement le sommet du Puy de Fraisse n’est pas le lieu que je vous recommande si vous souhaitez un panorama.
 
Nous sommes arrivés là haut et avons découvert un petit rond de verdure entouré de sapins, l’herbe était très haute, envahie sans doute de tiques à cette saison. Le lieu est agréable mais nous ne nous y sommes pas attardés à cause des moustiques et moucherons qui voletaient dans cette zone fraîche et ombragée et surtout parce qu’il n’y avait aucune visibilité sur la chaîne des puys.
C’était sympa cette petite mise en patte mais pas exceptionnel une fois là haut. Alors nous redescendons prudemment dans la forêt abrupte du volcan.
 
 
bp

 
Une fois au bas du Puy de Jume nous restons dans la forêt pour aller jusqu’au Puy de Cliersou.
Il annonce tout de suite la couleur : ça va être costaud ! Le volcan est dégagé, pas d’arbre pour nous cachere ce qui nous attends, on voit tout de suite très bien la montée qui se dresse fièrement devant nous, comme un défi.
 
Au fur et à mesure que nous prenons de l’altitude en gravissant le Puy de Cliersou, le paysage derrière nous change, les Puys de Côme, de Pariou, de Dôme et d’autres encore se dévoilent lentement les uns derrière les autres. C’est le moment de réviser nos volcans !
 
bo
 
Plus on monte et plus on a envie d’arriver vite vite vite au sommet du volcan et de pouvoir admirer le panorama qui s’annonce grandiose : un 360° sur la chaîne des puys et notre bout d’Auvergne ! Si vous montez le Puy de Cliersou vous ne pourrez pas passer à côté de ses grottes dans la roche du volcan. Certains racontent que les gaulois ont utilisé la roche du Cliersou pour construire le temple de Mercure au sommet du Puy de Dôme. Vrai ou non les grottes sont incontournables lors de votre montée.
 
Là haut vous aurez le souffle coupé de la beauté de ce que vous verrez. Le sommet est relativement plat, comme un plateau et nous étions les seuls au sommet (qui est relativement grand donc même à plusieurs on ne serait pas marché dessus). Nous étions tellement ébahis (et peut être aussi un peu crevés par la montée) que nous sommes restés assis quelques instant devant la chaîne des puys après avoir fait le tour (pas complet car trop vaste) du plateau au sommet.
 
bon
 
Après cet instant de répis et alors que nous faisons face au Puy du Grand Suchet nous partons en sa direction. On fera un petite pause déj en cours de route en sortant d’un petit passage en forêt entre le Puy de Cliersou et le Puy du Grand Suchet.

 
L’herbe n’avait encore desséchée par la canicule qui arrivera en juillet, le ciel était bleu, peu de randonneurs étaient sur les sentiers, nous avions une sensation de plénitude autour de nous. Nous étions seuls au milieu des volcans : au paradis des auvergnats, sur nos terres, nos volcans.
 
 
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Là aussi, plus on gravissait le volcan plus le paysage changeait. On pouvait apercevoir désormais « l’envers » du décor ; le Puy de Fraisse était maintenant dans notre vision, nous avons pu admirer les grottes sur son flanc de loin. Nous avons pu voir le panoramique des Dômes acheminer ses passagers jusqu’au sommet du Puy de Dôme, envier les parapentistes décoller du sommet du Puy de Dôme.
Une fois n’est pas coutume, au sommet du Puy du Grand Suchet, nous nous sommes encore assis et avons contempler ce qui s’offrait à nous ce beau samedi de juin.
 
Les mouches ont fini par nous chasser. Ca pique ces bestioles, nous sommes redescendus avec notre dernier objectif de la journée en ligne de mire : le Puy de Côme !
 
 
pie
 

Après un petit passage dans la forêt nous voilà au pied du Puy de Côme. Ascension relativement aisée aprés nos entraînement intensifs du jour. Au sommet, face au cratère béant du volcan on est admiratif devant Dame Nature qui reprends se droits. Arbres, herbes et fleurs, tout le monde semble avoir trouvé sa place dans ce cratère.
Nous avons fait le tour du cratère en prenant le temps de nous arrêter pour regarder le panorama.
 
Sur les photos j’ai essayé d’avoir le cratère en entier mais sa taille le rend impossible à photographier dans sa totalité. Il faut faire travailler son imagination sur ces deux petits clichés ci-dessous.
 
com
 

Après toutes ces ascensions nous revoilà en direction du Puy de Jume pour aller planter les tantes dans les bois et place à la convivialité et aux bonnes choses à manger pour passer une bonne nuit. Le lendemain, debout à 5 h pour aller au sommet du Puy des Gouttes admirer le levé de soleil.
 
C’est donc à la frontale que l’on se lève et que l’on se dirige dans la forêt du volcan des Gouttes, au milieu des moutons encore endormis et d’une mer de nuage, pour arriver avant le soleil là haut. Manque de chance le volcan n’est pas dégagé du côté Est donc nous ne verrons pas le levé de soleil directement mais plutôt ses jolies couleurs orangers/roses qu’il peut nous offrir, posées sur la chaîne des Puys. Nous aurons aussi la chance de voir deux montgolfières décoller, ça a été un très joli moment paisible, silencieux, embué et moutonneux ah ah.
 
 
levé de soleil
 
 
Après ce beau moment nous sommes redescendu petit déjeuner avant d’attaquer le reste du week-end. Certains sont rentrés chez eux (comme Etienne et moi), d’autres ont continué le week-end en randonnant pour aller faire un tour du côté des Puys de la Coquille et de Jume.
 
 

Ce fut en tout cas un merveilleux week-end coupé du monde, entourés de grandeurs et de beautés !

 
 
Si vous n’avez pas le courage de faire les quatre volcans sur une journée où que vous souhaitez en faire au moins un, je vous conseille vivement de faire en priorité le Puy de Cliersou. Peu connu et pourtant si beau, si vaste et au panorama si riche, vous ne serez pas déçu une fois là haut.
 
 
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Photos à venir dans la galerie photos.

Petite balade au dessus de Royat.

tableau royat

 

 

Les journées ont changé de rythme, la nuit se couche tôt, les randos raccourcissent avec elles. C’est pour ça qu’aujourd’hui je vous propose une promenade d’à peine 3 h à faire au départ de Royat.

Bon, ok, c’est aussi beaucoup parce que ce jour là nous nous étions levés tard du coup nous ne sommes allés en rando que vers 13 h . Ah, les loques !

 

Bref, revenons en au sujet principal : cette fameuse promenade dominicale.
Le choix de la rando s’est fait le matin même. Le nom « Paradis » nous a donné à penser que là haut il ferait beau contrairement à la pluie que nous avions sur Clermont. Puis ce n’était pas trop loin (à peine 15 minutes).
Nous hésitions sinon à aller  observer les gorges de Chouvigny, à Pouzol, mais ce sera du coup pour une prochaine aprés midi.
Nous arrivons donc sur le parking de Royatonic, et décidons de monter au domaine du Paradis à pied, ne sachant pas si nous pourrions nous garer facilement une fois là-haut. Nous longeons le centre thermoludique, nous nous approchons des grottes des Laveuses et de l’église-château de Royat. Puis arrivons sur notre droite au domaine du Paradis.

 

 

Nous surplombons Clermont !

 

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Nous passons devant le domaine du Paradis, grosse et belle demeure qui domine Royat puis nous arrivons dans les chemins où les châtaigniers nous acceuillent. Une pluie fine nous accompagne depuis notre départ du parking désormais les arbres nous en protègent un peu.

Les châtaignes au sol sont éclatées pour les plus anciennes et fermées pour les nouvelles tombées trop tôt de leur branche. Un panneau nous explique la raison de la fortification de l’église de Royat face auquel le Puy de Gravenoire nous salue. Le soleil pointe son nez, timidement, ses rayons nous chauffent les joues, les capuches sont enlevées -pour un temps du moins-. Nous continuons notre chemin, dans la forêt. Nous grimpons un peu, les roches sortants de terre sur le sentiers s’avèrent glissantes par ce temps humide. En cas de chute, le tapis de châtaignes se fera un plaisir de terminer la douleur ah ah.

 

chataignes

 

Nous montons, nous montons, nous croisons un chêne, en dessous duquel j’ai cru trouver un cépe… Rââh, fausse joie !

 

Nous sortons doucement de la forêt et en levant la tête je suis surprise de voir le Puy de Dôme si prés ! Séance photo sur ce petit plateau avec une vue à 180 ° d’un bout de la chaîne des puys que nous sommes peu habitués à voir, du Puy de Gravenoire au Pariou…
 
Et là, sans s’y attendre nous croisons un troupeau de têtes connues : Rando63 était aussi de sortie ce jour-là dans le coin ! Quelle surprise de se croiser là. Nous avons été grillés Etienne et moi comme « déserteurs-lèves-tards ». Le groupe était parti le matin à 10 h et terminait leur rando tandis que nous attaquions tout juste la notre. Des loques je vous dis ! Quelques instant à papoter des prochaines rando, des nouveautés des uns et des autres et chacun repart dans le sens opposé.

 

PDD chêne

 
Petit retour bref dans la forêt, nous passons à un petit carrefou qui nous laisse le choix entre « Royat par les Crêtes » ou « Fontanas ». Ayant craint le froid, nous avions rangé le guide Chamina dans notre sac afin de garder les mains au chaud et avions décidé de suivre le balisage jaune, tout bêtement. C’était sans compter 2 circuits jaunes qui se croisent PILE à ce carrefour. On ne sait pour quelle raison nous avons donc décidé de suivre « Fontanas ». Alors que nous savions que nous faisions une boucle donc suivre la direction de Royat aurait été le plus judicieux.
 

Toujours est il que nous voilà en route vers Fontanas !

 

C’est après avoir traversé la route qui mène au Puy de Dôme et rejoins un sentier qu’Etienne me dit « attends, mais sort le guide du sac je crois qu’on est plus sur le bon circuit ! ». Dubitative, je le regarde et lui dit que  » C’est impossible ! » Et pourtant ! Chamina a donné raison à Etienne.  Nous avons fait un joli petit détour de 30 minutes pour le plaisir de voir Fontanas et son point de vue imprenable sur le Puy de Dôme.

 

Fontanas
Sur le chemin du retour la pluie commence à tomber de plus en plus fort. Hélas ! Là où nous devions tourner à droite (au lieu d’aller tout droit en direction de Fontanas) était le point 3 de la rando. Il nous restait encore trop de chemin à faire que déjà le soleil était caché, dans 1 h il allait faire nuit et la pluie a fini de nous décourager. Nous avons opté pour le demi-tour !
Nous ne voyons plus le Puy de Dôme, le ciel était gris, les capuches sont ressortis, l’appareil photo est rangé.

 

Détestant revenir sur mes pas, Etienne et moi avons tenté de passer par un petit chemin d’où nous avons vu surgir un couple de retraités en pensant que ce serait une variante de l’autre.

 

Poulalala….

Quelle aventure ce chemin ! Nous avons finalement admiré le couple de retraité de l’avoir emprunté. Ils doivent être entraînés parce que ce chemin est très étroit, très abrupt et rocheux donc glissant ! Nous avons beaucoup rigolé en l’empruntant, mais nous commencions à nous demander où nous allions atterir ! A un moment nous surplombions les hauts de Royat, un match de foot a lieu au stade, l’ambiance s’entends de là où nous sommes. Les arbres forment une alcove ouverte sur la ville. Nous comptemplons un moment la vie se dérouler devant nous abrités par les arbres. Beau spectacle sonore et visuel. Ca change des paysages silencieux que nous sommes habitués à regarder normalement en rando.

 
Puis finalement nous arrivons sur le goudron, entre deux maisons, et nous voilà Avenue du Puy de Dôme, tout en haut de Royat ! Nous n’avons plus qu’à tout redescendre, sous la pluie, à pied (ou en prenant le bus ahaha)… Non non rassurez vous, nous n’avons pas fait les loques à ce point, nous avons fini à pied !

 

Eh bien une fin de ballade assez mouvementée, on peut le dire… Une promenade sympa en tout cas !

 
Je reprendrais pour terminer cet article les termes de Chamina pour décrire rapidement cette promenade : [elle] résume le département : la faille de la Limagne, la Tiretaine et sa vallée [...] les eaux thermales de Royat et [Clermont] toute proche.

 

Une très belle promenade !

 

 

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Les photos (peu nombreuses à cause de la pluie) seront rapidement en ligne dans la galerie.

Le Puy de Baladou, Saulzet-le-Froid

Tableau baladou

 

 

Petit résumé d’une très chouette rando avec nos deux amis, faite le 22 septembre dernier au Puy de Baladou, au départ de Mareuge à côté de Saulzet-le-Froid. On pourra dire que cette rando parfaite est tombée à pic pour l’un des plus beaux dimanche de septembre ! Nous nous sommes régalés avec ce soleil chaud à admirer les arbres et les champs commencer à revêtir leurs tenues d’automne.

 

Le départ de la rando se fait hors du village de Mareuge, le parking du départ fut un peu compliqué à trouver d’autant plus que le village était bloqué à toute voiture pour cause de travaux. Nous avons, du coup, perdu pas mal de temps à trouver le dît parking pour nous garer ! Une fois garé, c’est simple, le balissage vert devient notre guide !

 

Nous commençons la rando en montant  un chemin à travers les champs, hors du village, en direction de la Croix-Grande, face au Sancy.
La chaîne des puys au loin fait la fière, le soleil commence à monter dans le ciel, les nuages s’estompent peu àpeu, poussés par la petite bise matinale. Bref, la journée qui démarre promet d’être idéale !

Nous arrivons au carrefour de la Croix-Grande après une petite heure de marche. Et là, sans que l’on s’en apperçoive, un lièvre fonce dans notre direction ; nous avons à peine le temps de réaliser ce qu’il se passe que deux chiens arrivent aussi en le poursuivant. La course poursuite nous est passée devant pour continuer sur d’autres chemins. Le lièvre en est sorti vivant, les chiens rentrés bredouilles auprès de leur maîtres. OUF ! Sans doute que le lièvre s’en est sorti grace à nos encouragements : « Court Lapin ! Court ! ».
Plus de peur que de mal. C’est dommage, l’action a été d’une telle rapidité que nous n’avons pas eu le temps de prendre des photos de cette scène. Heureusement, la Croix-Grande, elle, n’a pas entreprie de chasser le lapin et nous avons du coup pu la prendre en photo héhé.

 

croix-grande

 

Après la Croix-Grande et quelques kilomètres encore sur le chemin, nous passons par le village calme de Pessade, pour en ressortir très vite, après le Bar Resto face à l’abreuvoir. Bref passage dans le bois de Pessade avant de retourner dans les chemins et nous finissons par franchir une barrière pour rentrer enfin sur les sentiers (communs avec ceux du GR sur quelques kilomètres), et je devrais même dire dans les champs des vaches… Nous ne sommes plus chez nous mais bel et bien chez elles alors nous passons en nous faisant discrets !

Nous contemplons aussi le panorama évidemment : Clermont et ses alentours étaient dans les nuages du matin, joli à voir comme spectacle !

 

Nous nous dirigeons vers le Puy de la Vedrine à 1 311 mètres. Pour l’info, c’est le seul moment de la rando où le dénivelé demande un tout petit peu d’effort (mais vraiment pas trop  hein !). A mi-chemin pour monter au Puy, arrêt obligatoire  pour faire des photos du panorama sur le Puy-de-Dôme. Photos de groupe et photos de couple y vont bon train. Avec un si beau fond ça serait dommage de ne pas en profiter.

Après cela, hop hop hop on continu de monter et nous retrouvons les vaches ; veaux et taureaux étaient eux aussi de la partie cette fois. Nous passons à côté toujours discrétement mais tellement prés que nous en profitons pour faire quelques clichés familiales. Sans trop énerver « papa taureau ».
Puis nous continuons notre route sur l’autre versant du Puy, face au Sancy et au Puy de Baladou.

 

montée puy vedrine

 

 

Nous montons encore, mais tout doucement, sans vraiment faire d’effort, en pente douce. Sur la route nous nous délectons des myrtilles, présentes par milliers sur les côtés du sentier. Et nous faisons aussi quelques accros par la forêt dans l’espoir de trouver des cèpes (sans succés).  Les myrtilles sont un régal, tant pis pour les cèpes.
Après quelques derniers kilomètres vers le massif du Sancy, voilà que 12 h 30 sonne et que nos ventres demandent ripaille. Nous nous arrêtons donc sur un bas côté, à l’entrée du bois de Saignes dans lequel nous allions passer l’après midi à marcher.

 

De là où nous étions pour déjeuner, le Massif du Sancy nous attirait… Cette rando n’aurait pas été si longue (et nous en étions même pas à la moitié), je crois bien que nous aurions tenté d’aller plus prés, voire d’y monter encore. Le sentier qui serpente la montagne était à notre vue et le fouler me démangeait personnellement ! Ce sera pour une prochaine fois sans faute.

 

Après manger, il fallait se remettre en route. La forêt nous attendait à bras ouverts, ou plutôt « branches ouvertes ». Nous rentrons dans sa maison jusquà la fin de la rando.  C’est dans la forêt que nous traversons la Monne. C’est dans cette forêt aussi que nous avons chercher en vain des cèpes. Dans cette forêt aussi que nous avons fait notre pause goûter vers 16 h.

Enfin nous finissons les derniers kilomètres de la rando en… descente évidemment ! Il fallait bien redescendre à un moment tout ce que nous avions grimpé dans la journée. Descente plus ou moins dengereuse puisqu’elle se fait sur cailloux donc assez glissante. Nous avons d’ailleurs fait quelques clichés assez rigolo de nous en train de descendre en essayant de ne pas nous casser la figure ah ah.
Nous rejoignons le village en sortant de la forêt, nous retraversons la Monne sur un pont et retrouvons la voiture sur son parking secret..

 

Le Puy de Baladou nous fait un signe d’au revoir à l’horizon alors que nous remontons dans la voiture.

 

forêt
Une très belle rando à faire sur la journée, adaptée aux plus jeunes et aux moins entraînés ! Je vous la conseille vivement pour l’été prochain…

 

N’hésitez pas à aller regarder les photos de cette rando. Toujours dans la Galerie « Bon Oeil » !

 

Rando à Aydat

tableau aydat
Et voilà, l’été est installé, quoi de mieux à cette saison que de randonner au bord de l’eau. Le lac d’Aydat nous a fait les yeux doux et nous n’avons pas pu lui résister. C’est donc samedi aprés midi en sortant du travail que nous avons filé à Aydat et malgré la météo, non pas pour s’y baigner mais bel et bien pour y randonner et admirer le lac vu du haut des montagnes ! Ca raffraîchit moins c’est sûr, mais les yeux se régalent !
** Pour les nons auvergnats, petites informations sur le lac d’Aydat : C’est le plus grand lac naturel d’Auvergne dû à des écoulements de lave qui ont bloqué le cheminement des eaux des rivières, créant ainsi le lac. Il a environs 8 000 ans, culminant à 837 mètres d’altitude avec 66 hectares de superficie.
Sa superficie offre aux auvergnats et aux nombreux touristes de jouir d’une plage et de nombreuses activités nautiques ainsi que la pêche (cependant très réglementée !). La petite île située prés de la rive nord s’appelle l’île Saint-Sidoine en hommage à Apollinaire qui a vécu à Aydat.**

 

Je tiens à vous signaler aussi avant d’aller plus loin dans mon récit que cette rando est tirée du guide « Randonnez-Vous ! » dont je vous ai déjà parlé ici, édité par le Conseil Général du Puy de Dôme en mai. N’hésitez pas à vous le procurer soit en papier à l’Office du Tourisme de Clermont soit sur Internet sur le site du CG (là).
bandeau aydat
Le début de la rando se fait à la pointe nord du lac, à côté du camping. Le début de la rando nous fait traverser le village, très charmant, d’Aydat, où vécu, comme je l’ai dis plus haut, Sidoine Apollinaire, dans sa villa romaine, afin de fuir le monde politique mouvementé de l’époque ; Apolinaire restera sept ans à Aydat afin de se consacrer au plaisir de l’otium (médiatation et repos) qu’offre Aydat. Vous vous rendrez compte par vous même en faisant cette rando du calme du village, avec de somptueuses maisons !  Nous traversons aussi les petits villages de Fontclairant et Veyreras. Cependant le goudron devient vite lassant et nous avons hâte d’arriver sur les sentiers pour démarrer enfin vraiment la rando !

Tout commence donc après 45 bonnes minutes au moins, après être passé devant une espèce d’exploitation agricole. Nous voilà enfin dans les chemins et tout commence par une bonne petite montée hé hé ! Une montée qui en vaut la peine parce qu’à peine arriver sur le petit plateau, nous pouvons admirer le Puy de Dôme fier qui domine le paysage ainsi que le Puy de Saint Sandoux (à découvrir aussi ici).
Dans les champs, les vaches nous regardent passer. De la Blonde d’Aquitaine à la Normande, toutes sont heureuses de savourer la bonne herbe auvergnate pour nous donner du bon lait après !
vaches Aydat
Nous continuons la rando sur le même chemin tout le temps, jusqu’à la route de la Pierre Longue où l’on peut découvrir le menhir dans un champ. Après le petit carrefour de Pierre Longue, les sentiers redescendent vers le village d’Aydat en longeant le lac au travers des arbres. A l’heure de notre fin de rando les touristes et les auvergnats venus profiter du soleil pour se baigner commencaient à repartir donc le sentiers touristique près du lac était loin d’être desert !
Nous quittons ensuite les sentiers touristiques alentours au lac pour rentrer dans le bois du Lot peuplé d’Erables Sycomore, de Frênes ou encore de Camérisier à Balais. A noter que le bois a beaucoup souffert de la tempête en décembre 1999, donc beaucoup de nouveaux petits arbres plantés après 1999 tentent de se faire une petite place parmi leur grands frères.
Dans la forêt, nous avons aussi rencontrés beaucoup de famille en promenade avec des ânes puisque un parcours à dos d’âne est proposé aux abords du lac (à côté du camping).

 

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En micro-conclusion sur cette rando je dirais que c’est une rando très agréable à faire, de courte durée, elle permet de ne pas se presser afin d’admirer les paysages, de faire des petits détours, des photos avec le Puy de Dôme en fond, éventuellement un pique-nique et même une petite baignade dans le lac !
Après, je vous laisserais vous faire vous même votre propre opinion sur cette rando…
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Bien évidemment vous pouvez découvrir plus de photos de cette randonnée dans la galerie « bon oeil », en cliquant directement ici !

Publication du guide Randonnez-vous.

en tête randonnez vous

 

Je vous ai parlé le mois dernier d’un petit guide édité par le Conseil Général sur les randonnées en Auvergne.

Eh bien le voilà disponnible sur le site du Conseil Général, en cliquant .

Vous trouverez comme prévu prés de 3 900 km de chemins de randonnées à découvrir dans la région.

 

Le site est très intéractif ! Vous trouverez une carte de la région avec des points sur la carte sur lesquels vous pouvez cliquer pour obtenir plus de renseignements sur la rando sélectionnée.
En cliquant sur le point rando vous obtenez le nom, le niveau, la durée et l’option, non négligeable, de télécharger le PDF de la randonnée.

Je vous ai fait un petit montage pour vous montrer les étapes dont je viens de vous parler.

 

randonnez vous détail

 

Avec le détails de la rando en PDF, le Conseil Général nous dresse la charte du randonneur, toujours utile pour nous rappeler nos devoirs face à la nature !

De plus, on peut aussi si on le souhaite après avoir fait la rando aller donner notre avis sur le site ce qui aide la région à connaître les éventuels soucis sur la rando ou les points positifs et permet aussi aux futurs intéressés par la rando de se faire une meilleure idée de la rando.

 

N’hésitez pas à tester ce nouveau petit guide de rando pour découvrir notre belle région… Et à laissez des commentaires sur les rando que vous avez fait !