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Tags archivés: Puy-de-Dôme

Randonnée à Beauregard-l’Evêque pour la Journée de la Femme.

tableau beauregard

 

Le beau temps s’était installé pour quelques jours
nous avons donc profité hier de ce joli ciel bleu pour aller nous promener du côté Est du Puy de Dôme,
à Beauregard l’Evêque, à la limite des Monts du Livradois-Forez !

 

 

IMGP1794

 

Cette rando n’est pas longue, elle se fait facilement sur une aprés midi (comme nous l’avons fait Etienne et moi), adaptée à tous, petits comme grands randonneurs, et les paysages qu’elle nous permet de voir sont magnifiques !

 

Le départ de la rando se fait au coeur du village de Beauregard-L’Evêque, dans la rue principale. Nous commençons selon les indications Chamina à faire des petits détours agréables dans le village pour retomber sur l’Eglise et la Poste du village avant de sortir du village par le chemin sous le château.  Juste avant de sortir du village nous arrivons sur une petite bute qui offre un joli panorama sur la plaine avec une croix. En voyant ce panorama, l’ancien nom du village « Bellum Regardum » prends tout son sens ; la situation de ce village est exceptionnelle. Chaque habitant peut profiter d’une vue incroyable sur la Chaîne des Puys et les prairies de la plaine en contre-bas.

 

pano beauregard

 

Après quelques clichés nous suivons notre route en descendant dans les chemins boueux de la campagne. Au loin nous apercevons l’ancien Couvent des Minimes (30 minutes AR de détour). Les chemins descendent, nous traversons le ruisseau du Jauron et le domaine de Saint-Pardoux avant de remonter. Là nous avons la possibilité de rejoindre le couvent des Minimes ou de continuer la rando.

Curieux de nature, pour Etienne et moi, il était impossible de passer juste à côté sans faire un effort de 30 minutes pour aller voir cet édifice impressionnant, de plus prés. Malheureusement, le site est interdit aux visites étant du domaine privé, il nous est seulement possible de le longer pour admirer l’extérieur du bâtiment.

 

couvent minimes

 

Nous retournons donc là où nous avions laissé le point 3) de la rando et nous nous dirigeons désormais vers les rives de l’Allier et la Chapelle de Saint-Aventin avec son cimetière.

Là aussi il s’agit de quelques petits détours d’à peine 10 minutes de marche pour aller admirer les rives de l’Allier et monter à la chapelle. Rien de sorcier donc. Et l’effort en vaut la peine !

 

Nous commençons par aller voir la chapelle, toute petite montée pour y arriver. De là haut nous pouvons voir l’Allier passer. Sur la porte de la chapelle (fermée, mais cimetière ouvert), nous pouvons lire un petit historique du lieu. Avec l’Allier à côté, la chapelle de Saint-Aventin assurait le passage des marchandises telles que les poteries de Lezoux. Nous avons aussi les détails des tarifs pour avoir droit à la traversée de l’Allier, la fabrication d’une sapinière : avec 10 sapins de la forêt de la Chaise-Dieu et même la devise des Mariniers :

Si manants sur terre
Seigneurs sur eau
Nous sommes

 

chapelle

 

Après cet instant historique nous redescendons dans nos chemins boueux et tournons à gauche pour rejoindre les rives de l’Allier ! Le courant résonne de plus en plus à notre approche. Nous traversons un petit bout de forêt avant d’arriver enfin aux abords de l’Allier. Le soleil, bas dans le ciel, nous offre une palette de couleur splendide !

 

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Nous pouvons suivre le cours de l’Allier pendant quelques mètres en s’aventurant dans la forêt afin de voir le courant se séparer par une bute de terre et finalement beaucoup plus loin se rejoindre.

En passant par la forêt, nous suivons un tout petit chemin étroit et parsemé d’arbres. Les perces-neige ont tapissé le sol de leur pétales blancs et les arbres commencent à faire les beaux avec de timides bourgeons. Le coin est agréablement calme, l’endroit idéal pour faire un pique-nique printanier et un lieu ultra touristique à faire découvrir à des amis de passage dans la région (tout en veillant à toujours respecter la nature !).

 

rives allier

 

Après ce régal oculaire que nous offre l’Allier, nous reprenons notre circuit, l’heure tourne et la nuit va tomber ! Nous retournons dans les bois, pour une petite montée afin de rejoindre le plateau du village de Beauregard-L’Evêque. Nous grimpons uniquement en forêt et en sortant de la forêt nous sommes au sommet, au milieu des champs. Nous passons entre quelques pieds de vignes avant de rentrer dans le village.

Le long des vignes, un spectacle magnifique s’offre à nous. Le soleil est en train de se coucher derrière le Puy de Dôme ! Nous restons un moment à contempler ce couché de soleil à couper le souffle. La chaîne des Puys est magnifiée par ces couleurs oranger-noir, le Puy de Dôme domine, les Auvergnats sont surveillés par notre grand volcan, fierté nationale… Nous étions au bon endroit, à la bonne heure pour admirer ça :

 

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Voilà pour le petit résumé de cette jolie rando. Je vous laisse aller admirer encore plus de belles photos dans la Galerie  »Bon Oeil » !

 

La rando complète et détaillée se trouve dans le guide Chamina Le Puy-de-Dôme, rando n°5.

 

Raquettes à Courbange avec Rando63

tableau Courbange

 

 

Profitant de ce superbe weekend ensoleillé nous nous sommes une fois encore joint au groupe « Rando63 » pour une belle rando auvergnate !
En voici le résumé…

 

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Après avoir fait un peu (beaucoup, erf) attendre le groupe, Etienne et moi arrivions enfin au point de rendez-vous, le parking du Gîte de Courbange !

A peine arriver sur le parking, déjà le ton de la rando était donné :

 

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-          soleil magnifique et ciel bleu

-          panorama à couper le souffle

-          bonne ambiance (comme d’hab)

-          neige, neige et re-neige  (héhé)

 

Le temps de saluer tout le monde et zou nous pouvions (enfin) partir en expédition.

 

 

 

Nous quittons le bitume pour rejoindre les champs. La neige n’est pas épaisse donc nous commençons sans raquette.. On ne s’enfonce pas trop dans la neige parce que les températures jusqu’à ce jour on été assez fraîches, la neige est donc gelée, aucun soucis en chaussures pour marcher.

Nous nous équipons en raquettes avant de commencer à rentrer dans un massif forestier. La neige commence alors à être un peu plus profonde !

 

dans la forêt (2)

 

Au sortir de la forêt nous apercevons les paysages qui étaient cachés ! Montagnes et plaines se dévoilent devant nous. Nous avons traversé plusieurs fois la rivière. En forêt (voir image ci-dessus), en sortant de la forêt, afin de rejoindre la colline qui se dressait devant nous et quelques autres fois en plaine.

 

 

montgolfiere refuge

 

Le paysage en sortant de la forêt, après avoir traversé la rivière et être
arrivés au sommet de la petit colline, était tout bonnement magnifique !

Nous avons même pu admirer une montgolfière devant la chaîne des Puys. Ils devaient avoir une sacrée vue de là-haut les chanceux… Nous pouvions aussi entrevoir au loin les burons que nous convoitions afin de casser la croûte.

Evidemment ces burons étant privés nous ne pensions pas pouvoir y rentrer et déjeuner au chaud, mais juste être protégé du vent (bien que nous n’en avons pas eu). Ca nous donnait aussi et surtout un objectif en fait héhé…

Bref, nous voilà partis en direction du 1 er buron pour déjeuner ! Nos ventres criant famine nous ont aidé à avancer plus vite.

 

pause déj

 

 

Arrivés sur place, nous nous installons chacun à notre aise ! Comme à l’accoutumer, le vin chaud était à l’honneur cette fois encore, histoire de faire un petit apéro avant de commencer à manger.

Nous avons aussi fini le repas avec des friandises (chocolats, madeleines et Mars). Nous sommes gâtés dis donc !!

 

Avec ce soleil agréable, nous avions presque envie de rester assis pour faire bronzette. La bonne humeur était au rendez-vous, les blagues et les anecdotes rigolotes aussi.

Nous avons regarder les autres randonneurs passer devant nous. Nous avons contempler sans nous lasser les montagnes. Toujours sous le regard du Puy de Dôme qui, au loin nous surveillait et nous guidait aussi un peu, notre étoile du berger à nous !

 

Enfin bref, tout les bons moments ont une fin. Il nous fallait reprendre la route. Tout le monde range tout, on rechausse les raquettes et on repart les ventres pleins et lourds !

 

 

Direction le second buron. Pas pour y faire un deuxième repas ahaha, non non, juste pour le voir et aussi (et surtout) parce qu’il est sur notre route.

Pour ce faire nous traversons la plaine et nous passons pas dessus les barbelés des champs (la neige étant si haute). Nous profitons toujours de ce magnifique panorama à 360°, de tous les côtés nous sommes cernés de montagnes, quelles soient enneigées ou non. Une beauté incroyable cette région !!!!

 

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Ce second buron étant un peu plus haut en altitude nous permet de contempler un peu mieux les villages lointains et d’apercevoir même le parking où nous sommes garés ! Nous repérons aussi facilement le Puy de l’Angle et le Col de la Croix Morand (que l’on découvre mieux en faisant la randonnée des cascades).

Nous ne nous attardons pas à ce second buron, juste deux minutes le temps de profiter du paysage, d’identifier les montagnes et puys face à nous, de prendre quelques photos, d’enlever des couches de vêtements qui nous tiennent trop chauds, etc.

Nous repartons en direction du parking. Evidemment nous avons un peu montés donc il fallait s’attendre à une descente à un moment donné ! Quelle joie pour les grands enfants du groupe qui ne se sont pas fait prier pour se mettre sur les fesses et descendre en glissant ahahaha (petit souvenir de notre rando en raquettes au Mont Dore)… Etienne s’y est une fois encore prêté à coeur joie !

 

descente

 

Après ce petit instant de détente, nous continuons de descendre progressivement. Nous faisons un petit arrêt auprès d’une très jolie et discrète petite cascade… Petite pause très agréable pour tout le monde.

 

cascade

 

Suite à cela nous continuons notre route et nous arrivons rapidement à notre point de départ !

Les voitures nous attendent, les montagnes qui nous ont accueillis ce matin n’ont pas bougé, sur le parking un peu de neige a fondu, nous quittons nos raquettes définitivement pour la journée.

Petit bilan tous ensemble de cette journée, tous contents de ce temps magnifique !

Rendez vous pris pour la prochaine rando tous ensemble en mars. Pour l’heure, je vous laisse aller admirer plus de clichés de cette rando dans la galerie « bon oeil » ici !

 

Tour du Puy de Dôme + montée au Puy deDôme

 

Le Puy-de-Dôme, ce Grand Maître de l’Auvergne, le repère des auvergnats, le symbole de notre région, candidat au patrimoine de l’UNESCO (voter pour lui ici d’ailleurs) avec sa chaîne des puys… Bref, il est normal de faire l’ascension de ce Grand quand on le voit tous les jours.

Evidemment ça n’était pas notre premier contact avec le Puy-de-Dôme, aussi bien en voiture (plus possible aujourd’hui), qu’avec le train à crémaillère (info et tarifs ) nous connaissions déjà notre vieil ami d’environs 90 000 ans mais c’était pour ma part la première fois que j’allais au sommet à pied. Je vais donc vous raconter cette expérience.

 

 

Tout commence un dimanche matin où l’on ne sait pas encore quoi faire de la journée ; le temps est agréable, soleil avec de légers nuages et pour un 23 septembre, il fait encore très doux. On regarde un peu sur nos sites d’idées rando préférés et c’est sur http://www.rando-planetepuydedome.com/ que nous avons trouvé LA rando du jour (format PDF ). Nous voilà donc en route (avec ma petite soeur, Juliette) pour une activité pour l’aprem ! En voiture tout le monde, décollage immédiat pour le sommet !

A quelques minutes de chez nous, nous voilà arrivés sur le parking du Col de Ceyssat, point de départ de la rando. On passe derrière les restaurants pour arriver sur les sentiers, on arrive à un croisement, à droite, le chemin monte pour atteindre le sommet et tout droit c’est le chemin pour faire le tour du puy. Notre objectif était de faire d’abord le tour et ensuite de monter. Nous continuons donc tout droit et BAM, on se retrouve dans les forêts qui bordent le volcan.  Au sortir de la forêt (après quelques minutes) on peut admirer le Puy-de-Côme sur la gauche. Le Puy-de-Dôme se dévoile au fur à et à mesure que l’on avance sur le sentier.

Le sentier continue jusqu’au plateau du traversin, où l’on peut aller se rafraîchir à la petite fontaine en pozoulane au bord des prés de moutons et avec toujours l’objectif de la randonnée en ligne de mire !

 

La fontainte, le sommet du Puy-de-Dôme, Etienne et moi

 

On continu la rando toujours tout droit. Malheureusement (de mon point de vue), on retourne dans la forêt et on y reste jusqu’à la fin de la rando… Certes quelques petites sortie de forêt dont une très rapide qui offre une magnifique vue sur le sommet, juste au croisement du sentier avec les rails du train à crémaillère.

 

 

L’occasion pour faire de très belle photos devant le Puy-de-Dôme ! C’est là que l’on se dit que l’ascension du sommet va faire mal aux jambes… Ahahaha.

 

 

Après la fin de la rando en forêt, on revient au point de départ au Col de Ceyssat, retour au petit carrefour du début et cette fois-ci on tourne à droite direction le sommet par le Chemin des Muletiers !

 

 

Le début de l’ascension se fait en forêt, très agréable, pas trop difficile. Mais très vite ça devient sportif. Sur le chemin, on croise de nouveau le « chemin de fer » du train à crémaillère, à partir de là, la montée est à découvert et plus en forêt, on peut voir le panorama évolué à chaque pas !

 

 

 

Nous avons eu peu de chance, le vent commençait à se lever et les nuages à arriver quand nous montions, de ce fait, nous n’avons pas eu un panorama très lointain.. Mais tout de même très appréciable ! Tout le long de la montée, des bancs sont à notre disposition avec table de vue et des notes historiques concernant le Puy-de-Dôme et le Chemin des Muletiers. Maintes fois nous nous sommes assis pour souffler et Juliette a bien failli ne jamais poursuivre la route ! Ah ah…

 

Le chemin n’est pas trop étroit, beaucoup de monde l’empreinte, du moins le jour où nous y étions, famille et personnes âgées. Même pour du trek. Bref, c’est pas le petit train à crémaillère qui fera défaut à ce sentier héhé.

Au bout de 45 minutes intensives de montée, nous arrivons enfin au sommet ! Quelques dernières marche à gravir pour arriver sur le semi plateau du P.d.D.

 

 

Au sommet on peut se détendre au restaurant des Dômes, faire un tour à la boutique souvenir (améthyste, reproductions miniature du P.d.D et autres trésors d’Auvergne sont au rendez-vous) ou encore et tout simplement observer la vue !!!
Nous sommes montés tout en haut en haut, donc encore des marches. A noter pour ceux qui souhaiterait y monter en train avec une personne handicapée, l’accés handicapé est impossible, mes soeurs et moi le savons pour en avoir fait l’expérience, et c’est bien dommage ! En montant les marches nous passons devant les vestiges du Temple de Mercure (dieu des voyageurs, des marchands et des voleurs, le temple, construit au Ier siècle, fut un grand lieu de culte pour les gallo-romains).

 

Antenne du P.d.D, vestiges du temple au 1er plan et Etienne qui gravit les dernières marches

 

Un circuit permet de faire le tour du P.d.D tout en admirant la chaîne des puys qui s’étends sous nos yeux face au plus haut volcan d’Auvergne sur lequel nous sommes.

 

La chaîne des Puys d’Auvergne

 

 

Voilà que cette rando touche à sa fin, nos jambes appréhendent la descente… Rien de pire que les descentes, grrrr  !! Il fait frisqué, le vent est frais, il nous tarde d’arriver en plaine et de rentrer vite au chaud dans la voiture…. « Pourquoi ne pas redescendre en petit train » me direz-vous.. Eh bien, petit conseil ; si l’on monte à pied au P.d.D, il vaut mieux éviter d’en redescendre en train (et vice-versa évidemment), pou la simple et bonne raison que le parking du point de départ de la rando est au Col de Ceyssat tandis que celui du départ du petit train est quelques kilomètres avant le Col de Ceyssat. La chose est possible, mais il faudra ajouter quelques pas de plus pour rejoindre la voiture.

N’hésitez pas à aller jeter un « bon oeil » dans la  galerie de photos pour voir les photos complètes de cette randonnée.

 

 

 

Vallée de Chaudefour


 
Je vous propose aujourd’hui une randonnée dans la Vallée du Chaudefour. Le départ se fait à Chambon-des-Neiges, ancienne station de ski qui a fermé en 2002 ce qui en fait aujourd’hui plus une ville fantôme que touristique mais pas désagréable  pour autant.   La randonnée commence tranquillement dans la forêt, pendant une bonne heure, au moins, sur un petit chemin étroit parsemé de petites grenouilles et petits champignons en tout genre. A cette saison l’air est frais, les arbres arborent leurs plus belles couleurs, allant du vert à l’oranger-jaune, le sol est jonché de coquilles de noisettes et glands que nous ont laissé les écureuils, les petits cours d’eau s’amusent à rendre le parcours plus difficile en les contournant.

 

Grenouille, champignons, sentier et cours d’eau

 

Le charme opère toute de suite.  On passe en sortant du bois une petite passerelle pour continuer sur la droite pour suivre l’ancienne route afin d’arriver ensuite au fond de la vallée.  On se retrouve alors dans une cuvette et il est impossible de passer sans lever la tête pour admirer le paysage qui s’offre à nous. Malheureusement le jour où nous avons fait cette rando le temps n’était pas avec nous, le ciel était couvert et le temps frais. Nous n’avons donc pas pu admirer les sommets des puys mais nous avons facilement pu imaginer le spectacle que nous manquions. Nous avons tout de même pu admirer la Dent de la Rancune et la Crête du Coq, impressionnants rochers qui jaillissent du sol. La dent de la Rancune est en réalité une coulée de lave solidifiée datant de 350 000 ans.

 

Crêtes du Coq et Dent de la Rancune

 

Le Chemin des Esagnols

Ne nous attardons pas trop dans la vallée, la rando est encore longue et le paysage est mille fois plus merveilleux en haut.. Allez hop, on traverse un petit ruisseau afin d’arriver au pied de la montagne, de rentrer dans la forêt et d’emprunter le Chemin des Espagnols. Attention, ce chemin est très étroit et glissant par temps humide dû aux innombrables cailloux et racines. Arrivés à la fin du Chemin des Espagnols, nous voilà sur le Plateau de Rondaire. Le début des Crêtes ! Sur la plateau, la vue est grandiose. Un grand rocher posé par les éruptions au milieu du chemin amusera les enfants (et les adultes « grands enfants » comme Etienne) pour grimper dessus sans danger..

 

 

 

Nous avons pu aussi savourer les dernières myrtilles de la saison ! Huuuuum….

 

 

 

 

 

 

 

 

On continu sur le plateau pendant quelques minutes jusqu’à franchir une clôture et monter en direction du Puy de la Perdrix. A partir de là nous sommes retrouvés confronté au vent qui d’une seconde à l’autre faisait changer le panorama… Le temps d’une seconde nous avons pu appercevoir Super Besse et le départ des pistes de ski, et quelques sommets qui étaient jusqu’alors cachés dans les nuages.  Nous avons continué le chemin émerveillés à chaque seconde ce que les nuages voulaient bien nous révéler. Nous avons pu distinguer les télésièges, les limites des pistes de ski et même une famille de chamois. Hé hé…

 

 

 

 

télésièges, sommets, pistes de ski, Super Besse en bas à droite, Etienne, le tout dans la brume

 

Malheureusement, la suite de la rando pour Etienne et moi s’est passée complètement dans les nuages. Nous n’avons donc pas pris le risque de sortir l’appareil photo. De toute façon, les photos n’auraient rien rendu puisque nous ne voyions tout simplement rien si ce n’est du blanc..  Nous étions trempés par la brume, le vent était glacial, brrrrr ! Nous sommes arrivés au Col de la Cabanne point culminant de la rando, là où à lieu la liaison entre Super Besse et le Mont Dore. En arrivant là, de voir les Télésiège m’a fait froid dans le dos, les ombres se distinguaient à  peine dans le brouillard, il m’a fallu m’approcher au mieux pour me rendre compte que ce n’était que les télésièges inactifs.

 

Au Col de la Cabane

 

Au Col de la Cabane, Chamina nous dit de poursuivre le petit chemin descendant à droite. Autant vous dire que nous avons eu beaucoup de mal à distinguer ce fameux chemin, notre vision étant peu élargie… Mais nous avons fini par trouver, il faut simplement passer sous les télésièges. De là, on suit la piste de ski pour un temps, avant de continuer sur les crêtes. Nous avons eu un petit instant une vue imprenable sur le sommet du Puy de Sancy, ennuagé.

 

Sommet du Sancy, Etienne et moi et le village du Mont-Dore en bas

 

La rando se poursuit le long des crêtes. A monter et descendre de crêtes en crêtes. On peut admirer la Vallée du Chaudefour de haut. Comme nous étions fin d’aprem quand nous finissions les crêtes, les nuages commençaient à se dissiper tout doucement, grâce au vent qui les chassait doucement, nous avons pu apercevoir la hauteur du Plateau de Rondaire où nous étions le matin même ainsi que la Dent de la Rancune et la Crête du Coq.

 

Crête du Coq, Dent de la Rancune et Plateau de Rondaire

 

 

 

Hors circuit, sur les crêtes, on peut aller s’asseoir sur un petit rocher qui surplombe parfaitement la vallée et faire de magnifiques photos avec les crêtes en arrière plan. Encore une fois, dommage pour nous d’avoir eu autant de nuage. Mais c’est beau quand même, il faut le reconnaître héhéhé…

 

 

 

 

La descente des crêtes par contre s’avère plus ou moins dangereuse, du moins par un temps comme celui que nous avons eu ; terrain très glissant, chutes nombreuses en vue. Etienne en a fait les frais, erf.

 

 

 

 

Nous avons eu le plaisir pour terminer la descente de traverser le pré de chevaux de trais avec des petits poulains, avant de retourner dans la forêt pour rejoindre le point de départ, fin de la rando !

 

 

 

Et voilà, mon résumé de cette rando se termine là, sur ces images..

Je vous conseille donc de faire à votre tour cette rando qui est de toute la plus belle… Il va de soi qu’Etienne et moi la referons à la belle saison parce qu’on a loupé pas mal de beautés avec ces satanés petits nuages ! Mais c’est sans aucun regret que nous l’avons faite par ce temps !

A faire et à refaire, ô que ouiii….

 

 

Un « bon oeil » surla galerie de photos !

Randonnée les cascades du Mont Dore au Lac Chambon

La Grande Cascade, Cascade de Queureuille et Cascade du Rossignolet

 

Il faisait doux et soleil le weekend du 16 septembre, le temps idéal pour aller marcher et grimper aux sommets des montagnes…

Voici donc pour vous un petit résumé de la randonnée des « Cascades du Sancy » que l’on peut trouver   au format PDF. Je vous laisse savourer ce récit.

 

 

La rando débute dans la forêt sombre et fraîche à 9h du matin, on en ressort vite pour se retrouver presque en hauteur et avoir une vue magnifique sur le Mont-Dore et les massifs du Sancy. On passe à ce moment devant la 1ère cascade de la rando, en forêt, la Grande Cascade, chute très haute impressionnante.

Le village du Mont-Dore. Vue en sortant de la forêt.

 

Après être sorti de la forêt , nous voilà sur un plateau où le panorama promets pour la suite… On profite quelques instants de la vue qui nous est offerte avant de continuer à gauche sur les sentiers en suivant le ruisseau. On longe un chemin qui monte sur le plateau du col de la Croix-St-Robert. Face à nous se dresse alors le grand puy de l’Angle. La montée de ce dernier demande un réel effort ; à mi-montée j’ai cru que mes jambes allaient me lâcher, mais on en été qu’au début de la matinée, Etienne a su me remettre sur pied et m’encourager pour continuer la rando. Et le pire c’est que l’on a croisé un papa avec ses deux petites filles qui devaient avoir entre 5 et 8 ans…. Des petites courageuse poualalala….

La montée vaut l’effort !  Vue imprenable sur les Massif du Sancy derrière nous, sur le Cantal et le fière Puy de Dôme, le lac Chambon en contrebas et le  village du Mont-Dore. Au sommet nous avons aussi eu le plaisir d’admirer des parapentistes qui allaient décoller, ce fut un régal de les observer, ça donnerait presque envie de voler !

 

Le Puy de l’Angle, les parapentistes, le Cantal et le Lac Chambon

 

 

On redescends du Puy de l’Angle, en direction des Puy Barbier, de Monne et de la Tâche en montant et descendant de crêtes en crêtes.

C’est là que nous avons traversés un troupeau de moutons avec un petit âne tout mignon, tout gentil ! Ca égaye les troupes héhé.

 

 

Sur les crêtes, la végétation y est variée et nombreux sont les rappels aux randonneurs de ne pas marcher hors des sentiers afin de préserver la nature ! Etienne et moi sommes restés scotchés face à la diversité des fleurs, mais impossible pour nous de mettre un nom sur chacune. Nous n’avons su reconnaître que la gentiane. Ah Ah.

 

 

 

 

 

 

 

 

Au sommet du Puy de la Tâche on trouve un rocher exceptionnellement bien placé. Comme accroché à l’aval du puy, il offre la possibilité de faire des photos magnifiques avec en fond les montagnes et puys auvergnat(e)s, dont la Banne d’Ordanche,  corne d’origine volcanique, qui offre une vue panoramique à 360° (voir mon article La Banne d’Ordanche et info ici pour faire cette rando courte, belle et pas très fatigante)

 

 

 

 

La fin des crêtes se termine au Col de la Croix-Morand où l’on peut faire une petite pause boisson à l’auberge « Buron de la Croix-Moran ».. A partir de là donc, plus de marche sur les crêtes, on fait quelques mètres sur le goudron (attention, circulation rapide et nombreuse) avant de retourner dans les sentiers champêtres et  dans la forêt.

Petit passage obligé par le champs de « la ferme de la tâche » où les vaches nous regardent passer à côté d’elles sans rien dire, en ruminant paisiblement. A partir de la ferme de la tâche, le reste de la rando est en descente, jusqu’au retour au Mont-Dore, sur du goudron en grande partie.

 

 

Entrée dans la forêt, le puy de la Tâche, panneau d’info du col de la Croix-Morand

 

Sur les derniers kilomètres on peut aller voir les deux dernières cascades de la rando, la Cascade de Queureuille et la Cascade du Rossignolet, cette dernière demande un petit détour de 800 mètre hors sentier (en travaux le jour où nous y sommes allés). Petit détour qui vaut cependant le coup puisque des trois cascades de la randonnée c’est celle que j’ai trouvé pour la plus belle, pas la plus impressionnante mais la plus belle, calme et apaisante. De plus, celle-ci permet un accès, en pente, terreux, pour monter voir là où le ruisseau trouve sa chute et admirer la cascade de haut. Il est aussi mentionné sur le circuit une 4 ème cascade, la Cascade du Saut-du-Loup, uniquement visible en hiver, avec un détour elle aussi. Nous ne sommes pas allés la voir étant donné la saison.

 

Petit montage de plusieurs panoramas de cette superbe rando

 

La fin de la randonnée se fait sur goudron uniquement jusqu’au village du Mont-Dore. On marche longtemps dans le village avant de revenir au point de départ, les thermes.

A l’arrivée, sur la place du village, pour trouver du réconfort, rien de tel qu’une bonne glace et un verre sur la Place de la République, juste à côté du centre thermale.

 

 

Pour plus de photos, n’hésitez pas à aller dans la Galerie Bon oeil en cliquant ici