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Tags archivés: Puy de Sancy

Photos rando raquettes au Chambon des Neiges.

Raquette au Chambon des Neiges.

 
Le 7 février dernier, profitant de la neige fraîchement tombée, Rando 63 nous proposait une rando en raquette dans la Vallée de Chaudefour au départ du Chambon des Neiges.
Cette rando, à force d’en parler, tout le monde qui visite ce site la connaît. Mais vous la connaissez dans sa version automne et sa version été, je vous présente aujourd’hui sa version hivernale, toute blanche.
 
 

Pour le plaisir des yeux !

 
 
Tabeau raquette Chambon
 
 
Nous commençons la rando vers 13 h. Oui, ça fait tard pour commencer une rando mais c’est voulu. Le but étant de terminer la rando à la frontale, comme des aventuriers dans les bois de la vallée. Rendez-vous au parking de l’auberge des 500 Diables où nous dîneront à notre retour le soir.
 
Chacun chausse ses raquettes, se couvre de la tête au pieds et nous partons. Une fine brume est là. La neige aussi est bel et bien là et c’est tant mieux, on en voulait ! Nous commençons le début de la rando hors balisage. Nous montons dans la forêt, pente abrupte, neige très épaisse. Ceux qui avaient froid ont vite eu chaud. La montée est difficile mais de courte durée, très vite nous rejoignons le sentier balisé et arrivons au départ (ou la fin, selon le sens dans laquelle on fait la boucle) de la rando balisée.
 
 
montage début rando
 
 
Une fois sur le sentier, nous y restons un petit moment jusqu’à essayer d’atteindre le sommet des crêtes de la vallée. Nous croisons pas mal de skieurs-randonneurs qui descendent les sentiers en glissant. Par curiosité nous demandons à deux skieurs si au sommet il y a un peu de soleil, la réponse est catégorique, c’est un non. Du coup, notre parcours est remis en question. Pas de soleil, du brouillard, certains sont fatigués, hum hum, que fait-on ??
 
Nous décidons de nous séparer en deux groupes ; ceux qui préfèrent rentrer aux gîte et ceux qui se sentent d’attaque pour continuer la rando. Même si nous savons d’avance que nous ne monterons pas au sommet des crêtes, nous décidons de faire une petite boucle à travers champs et forêts.
Mais avant de se quitter ou de continuer, une petite pause vin chaud/thé-fruits secs s’impose. Il nous faut à tous des forces pour continuer, dans un sens comme dans l’autre !
 
 

tableau brouillard
 
 

Nos compagnons de route repartis, à nous de continuer l’expédition. Nous revoyons notre carte et décidons donc d’aller à flan de la vallée, du côté Est. Attention aux chutes : de ce côté, le vent souffle, la neige est parfois gelée et les raquettes n’adhèrent pas bien. Parfois la neige est aussi trop molle et nous nous retrouvons dans un trou, de la neige jusqu’aux cuisses. Le tout était d’éviter de tomber dans un trou qui cacherait la rivière. Bonjour l’état de congélation suprême sinon ! Brrr.
 
Nous sommes passés dire coucou au petit buron de la vallée, en prévision d’un week-end bivouac prévu pour le mois de mai là bas. Puis nous sommes repartis en direction du Chambon des Neiges. A notre grande surprise, nous sommes tombés nez à nez avec une IMMENSE congère ! Pas le choix, il fallait la gravir pour aller à son versant. Etienne est parti en éclaireur, malheureusement une fois là-haut, avec le brouillard, il ne pouvait pas nous dire ce qu’il voyait à part du blanc-gris, autrement dit, pas grand chose.
Nous sommes donc montés à notre tour au sommet de la congère pour continuer notre chemin dans le brouillard.
 
 
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Nous finissons la rando en forêt. Nous avons traversé un bois magnifique, féérique presque. Les arbres étaient recouverts de neige, figés dans le vent, la lumière était superbe. Les photos ne rendent pas aussi bien que ce que nos yeux voyait ! Ce petit passage dans les bois s’est fait très calmement comme pour ne pas troubler le silence de cet endroit. A part quelques glissades (nombreuses en fait) dont nous avons tous était victime, qui nous faisait exploser de rire.
 
Après ce passage en forêt, nous retrouvons le sentier balisé, que nous suivrons sagement, avec nos frontales jusqu’à retrouver le gîte des 500 Diables pour faire bonne ripaille et retrouver nos compagnons de route.
 
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Ce résumé de rando est assez bref. La météo ne nous a malheureusement pas permis de profiter du paysage, je ne peux donc pas facilement retranscrire cette rando. J’ai essayé de vous donner les petites anecdotes marrantes de cette rando parce que malgré le temps, nous nous sommes bien amusés. La neige est toujours un excellent terrain de rigolade !
Dommage que nous n’ayons pas pu atteindre le sommet des crêtes, mais si certains le tente, faites le moi savoir et partagez quelques clichés enneigés !
 
 
Je terminerais juste en vous conseillant d’aller dîner aprés votre rando (ou même sans faire la rando avant) à l’auberge des 500 Diables. Leur truffade est un régal, le décor et l’ambiance au coin de leur immense cheminée ouverte sont idéaux pour passer un agréable moment. Leur site.
 
 
 
Voir les photos ici.

Vallée de Chaudefour 2 ème session !

tableau descript Vallée Chaudefour
 
 

Chose promise chose due !

 

Lors de notre premier passage dans la Vallée de Chaudefour, en octobre 2012 (article à lire ici), Etienne et moi nous étions jurés de refaire ce circuit par beau temps. L’occasion s’est présentée ce 15 août ! Des amis voulaient découvrir le sommet du Puy de Sancy, nous avons donc tout naturellement proposé de refaire avec eux cette rando pour découvrir les crêtes du Sancy et monter au sommet de ce Puy, volcan discret et pourtant sommet le plus haut d’Auvergne.

 

A gauche, sentiers d'août, à droite sentiers d'octobre

A gauche, sentiers d’août, à droite sentiers d’octobre

 

 

Lieu de rendez vous inchangé, à l’ancienne station de ski de Chambon des Neiges. En octobre la ville paraît totalement désertée et pourtant, ce jeudi d’août, c’était tout le contraire ! Les voitures affluaient et des randonneurs par dizaines en descendaient. Une fois que nous étions, tout notre petit groupe, de six anciens copains de lycée, fin prêts à décoller, nous quittions le goudron et nous revoilà Etienne et moi suivants nos anciennes traces dans la forêt !

Le sol, en octobre, jonché de feuilles d’arbres jaunes et orangés, de champignons ou encore de grenouilles attirées par l’humidité, avait laissé place cette fois ci à un sol terreux et sec. Le charme de l’automne était absent, la sécheresse de l’été auvergnat avait pris possession de l’endroit. Etienne et moi nous rappelions avec nostalgie notre 1 er passage dans cette forêt, nos sensations de solitude face à la nature ; tout cela était bien différent. Nous avons retraversé les petits cours d’eau, certains étaient à sec à cette saison mais leurs sillons encore visibles dans le sol.

 

Après une heure de marche dans la forêt, nous arrivons comme prévu au fond de la vallée. Et là, nous découvrons ce paysage qui nous a été caché en octobre ! Nous sommes scotchés devant cette chaîne du Sancy si impressionnante ! Nos amis réalisent qu’ils vont marcher le long des crêtes et que ça fait à peine une heure que nous sommes partis mais qu’ils sont déjà épuisés. Le chemin des Espagnols finira de les achever.

 

A gauche la Vallée en août, à droite, en octobre.

A gauche la Vallée en août, à droite, en octobre.

 

Le temps de faire quelques photos de groupe dans le fond de la vallée face au Sancy, à la Crête du Coq et la Dent de la Rancune, de manger une barre de céréales pour se requinquer et ZOU, c’est parti, chemin des Epagnols, nous voilà ! Le sentier était moins glissant qu’en octobre, moins de peur en le parcourant, moins de difficulté aussi du coup.

 

L’arrivée sur le plateau de Rondaire m’a très largement étonnée…. Ce paysage d’été, fleuri, vert et dégagé était tellement différent de celui que j’avais en souvenir ! Voir toute cette faune alors qu’en souvenir j’avais des images de champignons et de brume, ce fut un régal et ça m’a promis de belles surprises pour la suite de la rando ! J’avais hâte d’aller encore plus loin pour découvrir tout le panorama que nous avions loupé en octobre. Nous avons retrouvé le gros rocher posé au milieu du sentier, Etienne s’est refait plaisir en grimpant à son sommet. Et moi aussi pour y faire des photos.

Et nous avons découvert que du haut du plateau nous voyons le Puy de Dôme ! Une chose que nous ignorions totalement Etienne et moi. Notre 1 ère visite nous avait caché ce détail.

 

faune plateau

 

C’est d’ailleurs juste face à ce rocher que nous décidons de faire une halte pour déjeuner. Face à la vallée et aux crêtes qui nous narguent, impatientes que l’on viennent enfin fouler leurs sentiers.

 

A l’ombre des arbres, nous étions plusieurs randonneurs a avoir eu la même idée pour déjeuner. Au calme, entourés du bruissement des grillons et des myrtilliers, nous étions si bien, mais la route est encore longue, le plateau de Rondaire marque à peine le milieu de la randonnée, c’est donc après avoir dévorés quelques excellentes myrtilles (en octobre, nous avions savourés les dernières de la saison héhé) que nous repartions de bon pied, le ventre plein et les sacs un peu plus légers. Direction les crêtes du Sancy !

 

panorama

 
 

Plus nous avancions vers les sommets plus le panorama s’étendait sous nos yeux ! La chaîne des puys, Super-Besse, le téléphérique, les pistes de ski,   les lacs, etc. Tout un panorama que nous avions manqué la première fois et que nous étions ravis de voir aujourd’hui !

  Beaucoup de monde sur les sentiers, le téléphérique était à l’arrêt en octobre, mais à cette saison, tout fonctionne. Beaucoup de promeneurs montent sur les crêtes en téléphérique pour admirer le paysage et gravir le Puy de Sancy, ce qui crée des « embouteillages d’humain » sur les chemins héhé. Mais ça      permet aussi de discuter et de vendre notre région en conseillant aux touristes de venir skier chez nous l’hiver pour admirer ce même paysage sous la neige !

Sur la photo ci-contre, nous en sommes à l’ascension du Puy de la Perdrix, vers l’arrivée du téléphérique. En contrebas, à droite de chacune des photos on devine Super Besse et la station de ski.

 
 
 
 
 

Doucement mais surement nous arrivons au col de la Cabane, jonction entre le Mont Dore et Super Besse ! Là où les téléphérique m’avaient fait tant peur la dernière fois, là où nous avions failli dévaler la falaise plus d’une fois tant nous ne voyons rien, là où nous ne nous sommes pas du tout attardés tant le vent nous glaçait, eh bien cette fois-ci nous nous y sommes attardés. Le point de vue est à cet endroit tout simplement beau.

Nous appercevons le sommet du Sancy, les crêtes de la chaîne (que nous allons bientôt rejoindre), les monts du Cantal au loin, le Mont Dore village, le Puy Ferrand, le Puy de la Perdrix, le Puy de Dôme (encore et toujours), la Banne d’Ordanche aussi et le Puy de l’Angle (au col de la Croix Saint Robert).

 

Du haut du Puy de Sancy (détour de 40 minutes A/R), nous dominons le monde. Et nous sommes très nombreux. Le sentier qui mène au sommet est caillassé, il faut être prudent, surtout pour la descente. Mais pas de mal, au pire, de l’autre côté il y a les escaliers, pour les plus prudents !

 

point de vue

 

La suite de la rando se fait sur les crêtes. Les randonneurs d’un jour, montés en téléphériques se font plus rares. Nous nous retrouvons seuls avec la nature, enfin presque ; au détour d’un puy nous tombons sur des moutons par milliiiiiiiiers ! Ils sont les rois ici, on entends qu’eux, ils gambadent ou nous regardent passer : on sent que nous ne sommes pas chez nous et que nous devons respecter leur tranquilité !

 

Nous terminerons cette rando sans mal, vers 19 h, nous avons pris notre temps. La descente s’est mieux passée cette fois ci qu’en octobre où Etienne avait failli perdre une patte en glissant sur les sentiers humides.

Nos compagnons du jour sont ravis et pas si épuisés que ça après ces 7 h passées sur les sentiers. C’est donc une excellente expérience à retenter avec eux et pourquoi pas les faire rentrer dans le groupe rando63 !

 

Cette rando reste encore pour moi l’une des plus belle, accessible à tous pour peu que l’on tienne bon dés le début, les deux premières heures de ce circuit sont les plus dures, le reste se fait tout seul.

 

Je mettrais très prochainement en ligne les photos de la rando. Vous pourrez comparer mieux la version hiver et la version été comme ça.

 

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Petite sortie en raquettes au Mont-Dore

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Je vous propose aujourd’hui de profiter de la neige pour aller faire un tour de raquettes au Puy de Sancy.

 

A quatre (entre cousins) nous sommes partis à l’aventure pour le dernier dimanche de 2012, chaussés de nos raquettes et motivés pour cette journée ensoleillée. Nous sommes effectivement partis de Clermont sous un beau ciel bleu, convaincus qu’en montagne le ciel serait encore plus dégagé qu’en plaine. Nous pensions donc passer une belle journée à la montagne avec une vue dégagée et un petit soleil qui réchauffe.  Malheureusement arrivés là-haut, d’une part la neige se faisait rare, au départ des randos en raquettes à la stations des Cappucins, un peu avant les pistes de ski du Mont-Dore, et le ciel était blanc-gris de nuages. Difficile de percevoir le soleil bien que quelques petits bouts de ciel bleu laissaient espérer une météo meilleure pour l’aprem. Bref.. Du fait du peu de neige aux Cappucins, nous avons décidé de rebrousser chemin et sommes allés au pied des pistes du Sancy, avec pour objectif de prendre le téléphérique pour monter en haut des crêtes et marcher sur les sommets !!

 

Sommets Sancy

 

Arrivés à la billeterie du téléphérique nous apprenons que les raquettes sont interdites aux sommets des pistes ! Ô joie……… On nous indique alors deux options :

 

  • la station des Cappucins, d’où nous venons
  • une ancienne piste de ski au Mont-Dore dédiée aujourd’hui aux sports ludiques (luge et raquettes).

 

Nous marchons donc jusqu’à cette dernière, située tout au bout du parking du Mont-Dore, sur la droite. La piste est immanquable grâce à son florilège de luges et de cris d’enfants qui s’amusent… Il faut monter un peu pour être « tranquilles » loin de ce chahut.

Etant en raquettes nous sommes partis sur l’idée que la montagne est à tout le monde donc que nous pouvions finalement aller où nous le souhaitions.. C’est pourquoi nous avons décidé de monter au sommet par nos propres moyens, c’est à dire à pied (enfin en raquettes) via cette fameuse piste de ski inutilisée aujourd’hui.. Toujours motivés malgré la météo ignoble !

 

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Nous montons, nous montons, mais force est de constater qu’en raquettes le rythme est beaucoup moins rapide ! Nous faisions à peine 5 minutes de marche et une pause ! Essouflés par la montée et le manque d’entraînement en raquette… La faim commence en plus à se faire ressentir sur les coups de 12 h 30.. Nous décidons donc de monter plus haut pour atteindre du plat afin de faire une pause déj’ avant d’attaquer le plus dur, histoire de reprendre des forces ! Mais c’était sans compter cette météo capricieuse… Au fur et à mesure que nous montions pour atteindre le plat, la vent se faisait de plus en plus fort, la pluie s’est transformée en neige et le brouillard est tombé d’un coup ! Nous arrivons enfin sur du plat, au niveau de l’arrivée de l’ancien télésiège de la piste. C’est ici que nous décidons de faire ripaille. Plus ou moins à l’abri du vent et des chutes de neige sous l’ancienne cabane  de surveillance des télésièges. Avec une jolie vue sur la piste que nous venons de monter.

 

haut piste dej

L’ancienne piste de ski et ses anciens télésièges

Durant la pause déjeuner nous nous sommes bien rafraîchi puis le temps ne s’est pas arrangé !

Et en voyant la montée qui nous attendait très abrupte et non « balisée » ; la piste de ski s’arrêtant là, le reste du chemin était du « hors piste » pour atteindre le sommet, nous nous sommes de ce fait un peu démotivés.

 

Après tout nous voulions monter au sommet pour deux raisons essentielles :

 

- Profiter des paysages enneigés

- Marcher en raquettes

 

Ayant marcher en raquettes pour venir jusque là, nous pouvions nous passer d’atteindre le sommet pour faire cela. Quant à profiter des paysages, le temps a malheureusement fini par nous convaincre de rebrousser chemin. Nous serions arrivés là haut fatigués et nous n’aurions pas pu profiter de quoique ce soit niveau panorama, si ce n’est de la beauté blanche du ciel qui se confond dans la neige. Erf !

 

C’est donc à contre-coeur que nous avons abandonné notre objectif premier avec pour plan B de quoi nous redonner le moral sous ce brouillard et les tombées de neige incessantes.

Rappelons nous que nous sommes à la base sur une ancienne piste de ski qui sert désormais d’espace ludique pour les luges. C’est tout naturellement que nous avons pensé à :

 

La Descente en Luge !!!

 

Evidemment nous n’étions pas  équipés en luge et nous n’avions pas non plus le sac à main de Marie Poppins duquel serait sorti des luges flambants neuves n’attendant que nos fesses pour les étrenner. Non, évidement ahaha. Mais ayant prévu avant de partir des grands sacs (du type réutilisable que l’on achète à la caisse de tout supermarchés) pour nous isoler de la neige afin de déjeuner assis par terre (nous n’avons pas encore investi dans une bâche isolante), nous avions avec ces sacs des luges « précaires » mais idéales pour un moment de franche marrade et une descente accélérée de la piste.

 

Etant les seuls si haut de la piste, nous avons joui de tout l’espace uniquement pour nous… Les raquettes à la main ou les pieds en l’air pour glisser plus vite,  nous sommes redescendus beaucoup plus vite que pour monter et nous nous sommes bien amusés !

 

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Pour conclure : si l’on souhaite faire une randonnée en raquettes au Mont-Dore (ou même ailleurs en fait) il faut s’armer de courage pour monter au sommet. Surtout si l’on est pas trop habitué à marcher en raquette, l’effort est beaucoup plus intense qu’à pied.

 

Si l’on part sans vraiment se fixer d’objectif, un peu comme nous au final, c’est à dire sans avoir tracé un circuit à l’avance ; partir pépère en se disant juste que l’on vient passer un bon moment alors là, on se régale ! Enfin encore faut-il avoir un temps plus agréable que celui que nous avons eu ce dimanche.. Grrrrrrrrrr !

 

Je vous conseille donc vivement de tenter les raquettes. D’autant plus si vous apprécié l’esprit montagne, neige, c’est un délice !

 

Nous voilà tout les 4 en fin de rando, en forme héhé

Nous voilà tout les 4 en fin de rando, en forme héhé

 

Etienne et moi retentons sans doute très prochainement l’expérience raquettes avec le groupe Rando63, ce qui donnera donc naissance à un article un peu plus professionnel que celui-ci, dans le courant du mois de janvier.

 
En attendant, je vous invite à aller admirer les quelques photos dans La galerie « bon oeil ».
 

 

La Banne d’Ordanche

Envie d’aller se ballader en famille sur une après midi ?! Aucune idée d’où aller ? Je vous propose un petit tour à la Banne d’Ordanche. Petite randonnée qui se fait en 3h si on fait le tour complet et à peine 1h30 si on monte juste à la banne. Etienne et moi n’avons fait que monter à la banne, pas le tour complet c’est pourquoi dans cet article, vous ne trouverez pas d’infos sur la randonnée totale. Cet article sera assez court, juste là pour vous proposer une petite promenade.

Je vous donne cependant le PDF détaillé du parcours .

 

 

La Banne d’Ordanche est d’origine volcanique, elle culmine à 1 512 mètres et offre une vue panoramique à 360 °  sur les monts du Cantal, la chaîne des Puys et le Puy de Sancy. On trouve là haut une table d’orientation afin de se repérer au milieu de tous ces volcans.

Pour accéder à la Banne d’Ordanche, on se rends au plan d’eau de Murat-le-Quaire et à partir de là, c’est tout simple, il faut aller prendre le petit chemin sur la gauche, en passant devant le parking dédié à l’aéromodélisme et on monte, on monte sans quitter le chemin.

 

 

On chemine sur le sentier jusqu’au pied de la banne, la fin de la montée se fait par des escaliers pour faciliter la montée au sommet.

 

 

L’objectif de la promenade étant atteint, on a rebroussé chemin par le même sentier qu’à l’allée.

Je vous invite, pour compléter ce petit article à aller regarder les photos dans la galerie photo Bon oeil afin d’attiser encore plus votre curiosité :  ici